Roger&Gallet et ses baumes Lèvres Sublimateurs

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Roget&Gallet innove sans cesse… Les baumes à lèvres ne sont plus de simples soins d’appoint : ils sont devenus de véritables alliés du quotidien, mêlant efficacité, plaisir et sensorialité. En hiver comme en été, ils protègent nos lèvres des agressions extérieures, les nourrissent en profondeur et leur redonnent douceur et éclat. Mais aujourd’hui, ils vont encore plus loin. Roger&Gallet réinvente ce rituel essentiel avec une touche de gourmandise et d’élégance à la française.

La nouvelle gourmandise signée Roger&Gallet

Roger&Gallet dévoile sa toute nouvelle gamme de Baumes Lèvres Sublimateurs, une collection irrésistible qui nourrit, protège et sublime les lèvres tout en leur apportant un goût délicieusement addictif. Inspirés des emblématiques Eaux Parfumées Bienfaisantes, ces baumes transforment leurs fragrances iconiques en véritables goûts irrésistibles pour les lèvres. Bien plus qu’un simple soin, ce sont de petites gourmandises à emporter partout, la touche finale qui sublime la routine beauté avec délice.

Des baumes à savourer

Chaque baume offre un goût unique et gourmand qui éveille les sens, associé à un fini brillant naturel qui révèle la couleur des lèvres en transparence. Leur texture fondante glisse parfaitement sans effet collant, pour un confort longue durée. Nomade et sensoriel, le Baume Lèvres Sublimateur s’applique à tout moment de la journée pour un plaisir immédiat, comme une petite douceur qu’on aime savourer encore et encore. Un indispensable qui devient rapidement irrésistible.

Une formule clean & made in France. Enrichie en huile de graines de ricin et en beurre de karité, reconnus pour leurs propriétés nourrissantes et réparatrices.

  • 97 à 98 % d’ingrédients d’origine naturelle
  • Vegan
  • Fabriquée en France
  • Testée sous contrôle dermatologique

4 goûts iconiques pour plaisirs gourmands

Fleur de figuier

La fraîcheur d’un sorbet à la figue, doux et lacté, qui évoque la pulpe sucrée d’un fruit mûr cueilli à l’ombre des figuiers.

Roger&Gallet fleur de figuier
Gingembre rouge

Une saveur confite et acidulée, mélange de fruits rouges juteux et de gingembre pétillant, comme une gourmandise qui réveille les sens.

Roger&Gallet gingembre rouge
Néroli

Un goût solaire et miellé qui évoque la fleur d’oranger légèrement sucrée, comme croquer dans un dessert parfumé au néroli sous le soleil d’été.

Roger&Gallet Néroli
Rose

Un goût frais et délicat, comme une limonade à la rose, qui infuse la douceur des pétales fraîchement cueillis, pour des lèvres subtilement sucrées et infiniment tendres.

Roger&Gallet rose

A propos de Roger&Gallet

L’épopée de la maison Roger&Gallet commence en Italie, sur les traces d’un jeune italien du nom de Giovanni Paolo Feminis. Ce dernier inventa en 1693 une eau miraculeuse, l’Aqua Mirabilis, un remède à base de 18 plantes officinales cultivées dans le Jardin des Simples d’un couvent à Florence. En friction ou en ablution, cette eau médicinale était réputée pour soigner de nombreux maux.
Le néroli régénérant, le lavandin rafraichissant, la citronelle anti-inflammatoires, le thym antiseptique… la recette miracle traversa les siècles et les frontières jusqu’à Cologne où un certain Jean Marie Farina en hérite et la brevette : L’Eau de Cologne est née.

Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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