L’automne fragilise aussi les articulations de votre chien

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L’automne fragilise aussi les articulations de votre chien… Avec l’arrivée de l’automne, certains chiens semblent moins à l’aise dans leurs déplacements. Ils mettent plus de temps à se lever, hésitent avant de monter les escaliers ou réduisent spontanément leurs promenades.

Ces changements peuvent être particulièrement visibles chez les chiens âgés, en surpoids ou déjà sujets à des problèmes articulaires.

L’automne fragilise aussi les articulations de votre chien

Repérer les signes de l’arthrose

L’arthrose est une affection fréquente chez le chien. Elle correspond à une dégradation progressive du cartilage qui protège les extrémités des os au niveau des articulations, surtout s’ils souffrent de dysplasies. Au fil du temps, cette usure peut entraîner des douleurs, une raideur et une diminution de la mobilité. Les articulations peuvent alors devenir plus sensibles après une période de repos ou lors des changements de température et de conditions météorologiques. Le froid et l’humidité ne sont pas nécessairement la cause de l’arthrose, mais ils peuvent rendre les manifestations de la maladie plus perceptibles chez certains animaux.

Les premiers signes sont parfois discrets. Un chien qui joue moins, saute moins volontiers dans la voiture, reste couché davantage ou éprouve des difficultés à se relever peut déjà exprimer une gêne. Il est donc important de ne pas attribuer systématiquement ces changements à l’âge. Une observation attentive permet de repérer rapidement une évolution et d’en parler avec le vétérinaire.

Maintenir une mobilité normale

La prise en charge de l’arthrose repose sur plusieurs mesures complémentaires. Le maintien d’un poids adapté est essentiel, car chaque kilo supplémentaire augmente les contraintes exercées sur les articulations. Il est également indispensable de garder l’animal en mouvement, avec une activité physique régulière, douce et adaptée à ses capacités. La marche aide à préserver la mobilité, à limiter la fonte musculaire et à renforcer les muscles qui soutiennent et stabilisent les articulations. Il est préférable de privilégier des sorties fréquentes et modérées, en évitant les efforts trop intenses, les sauts et les mouvements brusques.

Les aliments complémentaires peuvent s’inscrire dans cette démarche globale. Certaines formules comme Mobility Supp de Miloa apportent notamment de la glucosamine, de la chondroïtine, des acides gras oméga-3 ou des extraits végétaux traditionnellement utilisés pour accompagner le confort articulaire. Leur objectif est de soutenir l’organisme sur la durée et de contribuer au maintien d’une mobilité normale.

À l’approche de l’automne, une vigilance accrue est importante chez les chiens présentant déjà une sensibilité articulaire. Installer un couchage confortable, éviter les sols glissants, maintenir une activité régulière et surveiller le poids sont autant de gestes simples qui peuvent contribuer à leur confort. En cas de douleur, de boiterie ou de difficulté persistante à se déplacer, un avis vétérinaire reste indispensable pour établir un diagnostic et adapter la prise en charge.

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Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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