Épilation définitive : Une épilation durable et sécurisée chez Medistetix

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Se débarrasser durablement des poils indésirables, c’est possible, à condition de s’adresser à un professionnel équipé des meilleures technologies. Chez Medistetix, l’épilation définitive est réalisée avec un laser médical de haute puissance, garantissant performance, sécurité et résultats réels, bien loin des promesses non tenues des appareils grand public ou des solutions esthétiques peu efficaces.

L’épilation définitive: la solution durable

Medistetix utilise un laser à diode haute puissance Leaseir, technologie de pointe bien au-dessus des appareils classiques utilisés en institut. Cette puissance permet un traitement efficace, rapide et véritablement définitif.

Technologie et efficacité

Le laser à diode émet à 810 nanomètres, longueur d’onde prouvée comme la plus efficace pour détruire le bulbe du poil. Sa puissance élevée et la très courte durée d’impulsion (le flash) maximisent l’efficacité du traitement. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, plus le flash est court, plus le laser est performant.

Selon André Theismann, CEO de Medistetix, cette technologie garantit d’excellents résultats sur les phototypes 1 à 4, tandis que les phototypes plus foncés (5 et 6) peuvent nécessiter plus de séances.

Pourquoi plusieurs séances?

Le poil pousse en trois phases: 

  • anagène (croissance); 
  • catagène (repos);
  • télogène (chute). 

Seuls 15 à 20% des poils sont en phase anagène à un moment donné, ce qui impose un minimum de six séances espacées de deux mois pour cibler tous les poils au bon moment. Pour une épilation définitive réussie, il est  donc essentiel de traiter les poils en phase anagène.

Les instituts qui vendent l’épilation définitive en 4 séances… Ce n’est tout simplement pas possible à cause de ces cycles. En 4 séances, on va réussir à traiter approximativement 80% des poils, mais pas l’intégralité.

Zones traitées

– Chez les femmes, les zones les plus fréquentes sont les aisselles, les demi-jambes, le maillot et le visage (poils et duvet). Il est conseillé de commencer l’épilation définitive une fois la période hormonale stable, idéalement après les grossesses.

épilation définitive femmes

– Chez les hommes, le dos, le torse, la barbe, et parfois les jambes (notamment chez les sportifs) sont concernés. L’épilation définitive évite les irritations dues au rasage fréquent, protège des infections lié aux poils en cas d’accident avec plaies ouvertes. Medistetix propose des traitements adaptés aux besoins spécifiques masculins.

 épilation définitive hommes

– Les jeunes avec une pilosité gênante peuvent commencer un traitement, mais les résultats ne seront pas définitifs sans séances de rappel annuelles, du fait des variations hormonales.

Conseils pendant le traitement

Les poils continuent de pousser entre les séances. Il est recommandé de se raser sans arracher pour éviter d’interrompre le traitement. L’épilation à la cire ou à la pince est proscrite.

Fonctionnement du laser

Le laser cible la mélanine dans les poils foncés. Plus le poil est épais, plus il absorbe l’énergie et transmet efficacement au bulbe, qui est détruit. Le laser ne fonctionne pas sur les poils blancs (absence de mélanine) ni sur les poils roux, car le contraste nécessaire est insuffisant. Pourquoi? Car la couleur du laser est trop proche de la couleur de la mélanine (le laser est rouge et il a besoin d’un contraste pour faire le travail).

Pourquoi choisir Medistetix?

Contrairement aux appareils de faible puissance, qui endommagent seulement le bulbe, le laser Leaseir de Medistetix assure une destruction durable. Les résultats sont visibles rapidement et sont durables dans le temps (vraiment durables).

Quand commencer?

Pour un été sans poils, le meilleur moment pour débuter le traitement est en septembre ou octobre, afin d’achever les six séances avant l’arrivée du printemps prochain 2026. Pour être prêt(e)de façon certaine pour les beaux jours de 2026, il est idéal et impératif de commencer son traitement dès septembre ou octobre 2025.

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Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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