L’épilation définitive chez Medistetix

épilation définitive chez Medistetix à Mamer
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Pour une épilation définitive de qualité supérieure, Medistetix a choisi le laser à diode haute puissance de la marque Leaseir, offrant des résultats incomparables aux traitements proposés dans les instituts esthétiques.

Avec l’appareil d’épilation définitive de Medistetix, bénéficiez de la plus forte puissance moyenne et de pointe du marché pour un traitement rapide, complet et véritablement définitif.

Une efficacité hors du commun

épilation définitive, épilation définitive, avec le laser Leaseir

La machine à laser diode de Medistetix utilise une longueur d’onde spécifique de 810 nanomètres, reconnue par des études cliniques comme la plus efficace pour détruire le bulbe du follicule pileux. Cette technologie offre des résultats exceptionnels pour deux raisons:

  • La machine développe une puissance intrinsèque qui est au-delà de ce que l’on trouve sur le marché;
  • Ce qui est capital, c’est la durée d’impulsion du laser (durée du flash). Plus il est court et plus il est efficace. C’est le contraire de ce que l’on peut imaginer.

André Theismann garantit d’excellents résultats jusqu’au phototype 4. Les phototypes 5 et 6 auront généralement besoin de plus de séances.

Durée du traitement et méthodologie

Pour obtenir un résultat optimal en épilation définitive, un minimum de six séances espacées de deux mois est recommandé. Pourquoi? Parce que le cycle de croissance du poil comporte trois phases distinctes:

  • La phase anagène (croissance)
  • La phase catagène (repos)
  • La phase télogène (expulsion)

Pour une épilation définitive réussie, il est essentiel de traiter les poils en phase anagène, lorsqu’ils sont en contact direct avec le bulbe. Cependant, seulement 15 à 20% de nos poils se trouvent dans cette phase à tout moment de notre vie, d’où la nécessité de six séances espacées de deux mois pour traiter l’ensemble des poils.

Medistetix assure de traiter l’intégralité des poils en six séances, car c’est le nombre nécessaire pour obtenir un résultat optimal. L’idéal pour être sans poils lors des beaux jours de 2025 est de débuter son épilation définitive au mois de septembre 2024. Les instituts qui proposent une épilation définitive en quatre séances ne peuvent pas traiter l’ensemble des poils en raison des cycles de croissance. Avec seulement quatre séances, environ 80% des poils seront traités, mais pas la totalité.

Zones que l’on traite avec l’épilation définitive

CHEZ LES FEMMES, les zones les plus fréquemment épilées sont les aisselles, les demi-jambes et le maillot, ainsi que le visage pour éliminer les poils et le duvet indésirables. Il est recommandé de songer à l’épilation définitive lorsque les grossesses ne sont plus prévues, car les changements hormonaux peuvent affecter la croissance des poils.

épilation définitive, femme avec aisselles épilées, femme avec jambes épilées

CHEZ LES HOMMES, l’épilation définitive est également populaire pour les zones telles que le dos et le torse. Cette solution est idéale pour ceux qui ne veulent plus se raser. Les cyclistes ont également recours à l’épilation définitive des jambes, car les poils peuvent causer des infections en cas de chute.

épilation définitive, hommes avec torse épilé, homme avec dos épilé

Medistetix n’oublie pas les hommes et propose des solutions d’épilation définitive adaptées à leurs besoins spécifiques.

LES JEUNES peuvent également envisager l’épilation définitive dans certains cas, tels qu’une pilosité abondante et gênante. Cependant, chez les jeunes femmes en plein développement hormonal, il est important de noter que les résultats ne seront pas définitifs et nécessiteront un traitement complet suivi d’une séance de rappel annuelle.

Durant le traitement, que faire des poils qui continuent à pousser ?

Pendant le traitement d’épilation définitive, il est normal que des poils continuent de pousser. Pas de panique, il existe une solution: la personne en cours de traitement peut se raser pour éliminer les poils sans les arracher, car si les poils sont arrachés, ils ne pourront pas être traités lors de la prochaine séance.

Comment fonctionne le laser ?

Le laser utilisé pour l’épilation définitive cible les zones les plus foncées de la peau, telles que les poils. Les patients ayant une peau claire et des poils foncés sont les candidats idéaux pour ce traitement, mais cela fonctionne également sur les poils blonds. Plus le poil est épais, plus la surface de captation est grande, ce qui permet une transmission plus efficace de l’énergie du laser. Cette énergie va se propager jusqu’au bulbe du poil, le neutralisant de manière définitive.

Le laser utilisé pour l’épilation définitive ne fonctionne pas sur les poils blancs en raison de l’absence de mélanine. De même, il n’a aucun effet sur les poils roux car la couleur du laser est trop proche de celle de la mélanine. Pour que le laser puisse fonctionner correctement, il a besoin d’un contraste entre la couleur du laser et celle des poils.

« Medistetix utilise le laser à diode haute puissance qui offre des résultats incomparables aux traitements proposés dans les instituts esthétiques »

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Article écrit en collaboration avec André Theismann, CEO de Medistetix

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Contact

Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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