Mieux vivre avec un cancer

traitement homéopathique et cancer
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Introduction d’Ulrike Van den Houte – Directrice Pharmaceutique & Relations Publiques Boiron. De nos jours il est possible de mieux vivre avec un cancer et nous serions bêtes de nous priver des moyens qui sont à notre disposition.

Les chiffres

En 2019 en Belgique, 71.651 cas de cancer ont été diagnostiqués1, un chiffre qui augmente chaque année. Un homme sur trois et une femme sur quatre se verront diagnostiquer un cancer avant leur 75e anniversaire.
Ces chiffres semblent énormes, mais heureusement, la prise en charge des personnes qui en souffrent évolue considérablement avec entre autres un concept appelé « la médecine intégrative » ou dans ce cas « l’oncologie intégrative ».

La médecine intégrative pour mieux vivre avec un cancer

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La médecine intégrative est déjà bien connue et intégrée aux Etats-Unis mais c’est une approche encore assez récente en Europe. En quelques mots, on peut dire que c’est offrir aux patients le meilleur des approches conventionnelles et complémentaires, et cela de manière coordonnée. Ceci est une évolution naturelle de la médecine vers un modèle centré sur les patients et non seulement sur leurs symptômes. C’est une bonne évolution car c’est aussi une réponse à la définition de la santé de l’OMS qui dit « que la santé n’est pas seulement une absence de maladie ou d’infirmité, mais c’est un état de complet bien-être physique, mental et social. »

La place de l’homéopathie dans cette médecine intégrative

L’homéopathie y trouve sa place à 100% en complément des traitements anti-cancéreux, parce qu’elle est en lien avec les 5 piliers de la médecine intégrative :

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  1. Elle assure une efficacité et sécurité (la notion de « soigner sans nuire »)
  2. Elle permet aussi une action préventive
  3. Une gestion holistique de la santé
  4. Elle donne un rôle pro-actif au patient dans la gestion de sa santé
  5. Elle permet une approche individualisée et personnalisée de la santé

C’est pourquoi, BOIRON, en tant que laboratoire pharmaceutique, est en lien avec cette vision de la médecine, la médecine du futur. Pour BOIRON c’est une mission de faire connaitre l’oncologie intégrative au grand public, avec entre-autre des médicaments homéopathiques qui permettent d’améliorer la qualité de vie des patients atteints de cancer et de mieux traverser cette épreuve difficile.

Cela est démontré d’un côté par des études scientifiques dont une étude récente de très haute qualité réalisée par le professeur Frass en Autriche et d’un autre côté par des témoignages de la pratique quotidienne.

Docteur Ingrid Theunissen, Gynécologue – Clinique du sein –Hôpital Delta – Chirec

« L’oncologie intégrative, a une base scientifique et est la médecine du futur »

Définition de la médecine intégrative

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Les soins de support oncologiques représentent l’ensemble de soins et soutiens nécessaires aux personnes malades tout au long de la maladie conjointement aux traitements oncologiques spécifiques. Ils prennent en compte des facteurs individuels et environnementaux pour personnaliser la prise en charge avant, pendant et après la maladie. Ils permettent une meilleure qualité de vie durant le parcours de la maladie et sont une prise en charge individuelle et globale du patient.

SIO (Society for Integrative Oncology) définit que “Integrative oncology is a patient- centered, evidence-informed field of cancer care that utilizes mind and body practices, natural products, and lifestyle modifications from different traditions alongside conventional cancer treatments. Integrative oncology aims to optimize health, quality of life, and clinical outcomes across the cancer care continuum, and to empower people to prevent cancer and become active participants before, during and beyond cancer treatment.”

Une approche validée

En 2018 ASCO (American Society of Clinical Oncology) a validé les guidelines publiés par SIO.2

Il est cependant très important de savoir que les thérapies complémentaires ne remplacent jamais le traitement conventionnel, mais les thérapies complémentaires validées contrôlent les symptômes physiques et émotionnels.

L’évaluation scientifique et l’évolution de la médecine font que la notion de la médecine complémentaire évolue dans le temps – c’est du « work in progress ».

Thérapies complémentaires – la réalité du terrain

Les thérapies complémentaires les plus utilisées par les patients en France sont3 : l’homéopathie, les suppléments alimentaires, les régimes diététiques, la phytothérapie, l’acupuncture et l’activité physique adaptée.

Une étude récente du Dr Bagot en 2021 à Strasbourg, démontre que l’homéopathie est le traitement le plus utilisé (30,7%) en oncologie intégrative. En 12 ans, on a constaté une augmentation de 83% à Strasbourg4 .

L’efficacité et l’évaluation des thérapies complémentaires

Plusieurs études5, comme une étude publiée en décembre 2017 dans le « Journal of cancer research and clinical oncology » démontre une amélioration significative de la qualité de vie du patient. Mais la médecine intégrative est aussi un partenaire pour que la médecine conventionnelle puisse être menée à son terme. Interrompre son traitement, est une perte de chances. La thérapie complémentaire fait qu’il y a moins d’effets secondaires, ce qui fait que les patients vont au bout de leur traitement, qu’il y a une meilleure tolérance aux traitements anti-cancéreux.

Sans oublier l’importance du dialogue entre l’équipe soignante et le patient ; une évaluation risques/bénéfices ; des attentes réalistes et la sécurité, c’est-à-dire s’assurer de l’innocuité des autres traitements entrepris par le patient et/ou prescrits par d’autres thérapeutes.

En matière d’immunothérapie, l’homéopathie en particulier est un partenaire pour poursuivre le traitement.

La sécurité, élément primordial

Les études, dont une de 20176 démontre qu’il n’y a pas d’effets secondaires attribués à l’homéopathie en médecine intégrative.

Homéopathie et survie

En décembre 2020, l’étude multicentrique contrôlée randomisée en double aveugle contre placebo du Professeur Frass de l’Université de Vienne sur 150 patients7 a clairement démontré qu’un traitement homéopathique individualisé en complément du traitement conventionnel entraîne une amélioration de la qualité et de la durée de vie des patients. Cette étude scientifique nous a appris que pas moins de 15 paramètres s’améliorent significativement au bout de 18 semaines pour le cancer des poumons en stade IV. Il s’agit entre autre de douleurs, nausées, fatigue, insomnie…

Les bénéfices de la médecine intégrative

D’après le Docteur Theunissen, c’est clair qu’il y a plusieurs bénéfices : rendre le patient acteur de sa maladie avec une meilleure gestion des effets secondaires et des symptômes de la maladie ; garantir l’innocuité des traitements complémentaires et minimiser les risques de l’automédication et des conseils bienveillants de l’entourage.

Quant à l’homéopathie, elle assure cette innocuité, une absence d’interaction médicamenteuse, elle permet aussi un effet préventif et s’intègre en toute sécurité dans la prise en charge pluridisciplinaire.

Conclusion du Docteur Theunissen :

« Les soins de support et l’oncologie intégrative ont un futur commun, l’oncologie intégrative est l’oncologie du futur. »

Docteur Aurélie De Pasqual, Hémato – Oncologue – CHR Verviers

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Le Docteur De Pasqual nous a surtout parlé de ses expériences sur le terrain.

Avant, la médecine était « guérir » – au fur et à mesure des années ceci ne suffit plus, maintenant il faut « soigner », il faut accompagner le patient à tous les instants de son parcours, s’adapter à chaque patient, à ses besoins, demandes, souhaits à tous les instants de son parcours de la maladie.

L’homéopathie est un traitement important, complémentaire de la chimiothérapie. L’homéopathie est sécurisant, n’interréagit pas avec des autres traitements, il ne perturbe pas et ne dimune pas l’effet de la chimiothérapie.

Pourquoi l’homéopathie ?

Prendre en charge des patients atteints de maladie cancéreuse ne se limite pas à prescrire de la chimiothérapie. Outre l’accompagnement du médecin, des infirmières spécialisées et psychologues, il existe beaucoup d’autres soins extrêmement bénéfiques tels que la sophrologie, les massages, soins esthétiques, fleurs de Bach, revalidation sportive adaptée.

Tous ces soins sont proposés durant ou après les traitements de chimiothérapie. Nos patients sont habitués à bénéficier de prise en charge complémentaire tout au long de leur parcours. Suite au décès de notre médecin homéopathe, les patients ont formulé le souhait que cette approche puisse continuer. J’ai été interpellée par cette demande.

L’homéopathie séduit, interpelle, fascine car elle peut fonctionner là où la médecine traditionnelle dite allopathique est insuffisante ou insatisfaisante.

L’homéopathie ne peut pas du tout remplacer la chimiothérapie

On ne guérit pas une maladie cancéreuse avec de l’homéopathie mais on peut la soigner avec, c’est une thérapie complémentaire. Son avantage est de pouvoir répondre à tous les effets secondaires liés à la chimiothérapie et à la maladie. Nous pouvons proposer un protocole homéopathique avant biopsie, une gestion de l’anxiété, un soulagement des nausées et vomissements, un traitement complémentaire pour les mucites quel que soit leur stade, un effet boostant sur l’hémogramme durant le traitement, des soins de confort en fin de vie.

Les possibilités sont infinies et l’efficacité est bien présente. J’ai l’habitude de proposer un complément d’homéopathie à mes patients au début de leur prise en charge. La plupart d’entre eux acceptent et je constate un parcours moins compliqué à tous niveaux.

Voici quelques exemples :

Patiente 1 : femme de 70 ans atteinte d’une leucémie myéloïde aigue en progression après 2 lignes de chimiothérapie.

  • décision de soins palliatifs avec poursuite du support transfusionnel.
  • qualité de vie fortement impactée par des épisodes d’épistaxis sévères et répétés ayant nécessité plusieurs coagulations et justifiant des transfusions fréquentes de plaquettes.
  • solution homéopathique proposée : Phosphorus (chef de file en oncologie, action surles grands systèmes atteint par la chimiothérapie), Benzolum (tropisme plaquettaire) et Arnica Montana (protecteur vasculaire). Effet spectaculaire obtenu après 1 semaine de traitement ! Arrêt des épistaxis et des transfusions itératives et surtout, récupération d’une qualité de vie pour la patiente. Les granules lui ont rendu une fin de vie correcte.

Patiente 2 : femme de 23 ans atteinte d’une leucémie myéloide chronique traitée et contrôlée par un traitement quotidien.

–  découverte d’une anémie ferriprive sur menstruations abondantes et douleurs invalidantes.

–  contraception classique refusée par la patiente.

–  solution homéopathique proposée : Actea Racemosa (diminution de l’abondance duflux), Colocynthis (antalgique rapide) et Magnesia Phosphorica (antalgique longue durée d’action). Efficacité obtenue rapidement avec une diminution de l’abondance du flux et nette amélioration des douleurs. Pas de récidive d’anémie ferriprive avec la correction donnée par B-Fer (meilleure tolérance digestive). Aucune interaction de l’homéopathie avec les traitements de chimiothérapie ou thérapie ciblée.

Patiente 3 : femme de 63 ans sans antécédent oncologique présentant une polyarthrite rhumatoïde traitée par Ledertrexate hebdomadaire.

–  Prise pluriquotidienne d’antalgiques car douleurs ostéoarticulaires invalidantes diffuses mais prédominant au niveau des poignets.

–  Solution homéopathique proposée : Rhus toxicondendron (tropisme articulaire et tissus conjonctif) et Viola Odorata (tropisme poignet). Efficacité obtenue dans les dix jours avec une réduction du nombre d’antalgiques quotidiens à une fois par jour.

Conclusion du Docteur De Pasqual

« L’homéopathie peut être utilisée dans de nombreuses pathologies et a l’avantage de pouvoir être ciblée en fonction du patient. Il est par contre important de préciser sa place en fonction de l’indication, thérapeutique ou complémentaire. L’intégration de l’homéopathie dans ma pratique quotidienne m’a permis de renforcer mes compétences de soignant et de proposer des traitements à tous. »

Dossier élaboré par les Laboratoires Boiron.

Lisez notre Interview de Michèle Boiron lors de son passage au Luxembourg.

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Sources :

1 https://kankerregister.org/Statistieken_tabellen_jaarbasis – chiffres 2019

2 Integrative Therapies During and After Breast Cancer Treatment: ASCO Endorsement of the SIO Clinical Practice–Guideline – Gary H. –yman et al – Journal of Clinical Oncology 2018 36:25, 2647-2655

3 Simon L et al., Bull cancer 2007; Brugirard M et al., Support Care Cancer 2011; Träger-Maury S et al. Bull cancer 2007

4 Use of Homeopathy in Integrative Oncology in Strasbourg, France: Multi-center Cross-Sectional Descriptive Study of Patients Undergoing Cancer Treatment – JL Bagot, Adeline Legrand, Ingrid Theunissen – Homeopathy, Jan 2021

5 Can complementary medicine increase adherence to chemotherapy dosing protocol? A controlled study in an integrative oncology setting- Ilanit Shalom- Sharabi et al – Journal of Cancer Research and Clinical Oncology, Dec. 2017

Feasibility of Homeopathic Treatment for Symptom Reduction in an Integrative Oncology Service – Noah Samuels et al. – Integrative Cancer Therapies, 2017

Homeopathy and Complementary Integrative Medicine, Dietary and Lifestyle Advices to Reduce Adverse-Effects of Anti-Cancer Therapy: A Cohort Study with Breast Cancer Patients – Rossi E. et al – OBM Integrative and Complementary Medicine, Sept. 2018

Homeopathic supportive care protocol for oral inhibitors of cyclin dependent kinases 4 and 6 (CDK 4/6) in postmenopausal hormone-receptor-positive advanced breast cancer – Bagot JL, Theunissen I, Karp JC, Wagner JP. – La revue d’Homéopathie, 2019

6 Feasibility of Homeopathic Treatment for Symptom Reduction in an Integrative Oncology Service – Noah Samuels et al. – Integrative Cancer Therapies, 2017

7 Homeopathic Treatment as an ‘Add on’ Therapy May Improve Quality of Life and Prolong Survival in Patients with Non-Small Cell Lung Cancer: A Prospective, Randomized, Placebo-Controlled, Double-Blind, Three-Arm, Multicenter Study – Michael FRASS et al – The Oncologist 2020

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