Proderm présente trois sérums anti-âge avancés : des soins ciblés contre le vieillissement cutané visible

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Dès 30 ans, la capacité de la peau à retenir l’eau ainsi que la production de collagène et d’élastine diminuent progressivement. La peau perd de son élasticité et de son tonus. La clientèle proderm veut agir contre les signes du vieillissement cutané prématuré. Ces personnes souhaitent avoir une peau plus lisse, plus rebondie et plus élastique – et surtout moins de rides. Dans sa ligne proderm Anti-Ageing Intensive, Louis Widmer présente trois sérums hautement efficaces qui agissent de manière ciblée et complètent parfaite- ment les soins de jour et de nuit.

Les sérums comptent parmi les formules les plus efficaces de la dermocosmétique actuelle. Grâce à leur concentration élevée en substances actives, ils agissent de manière ciblée contre la déshydratation, les rides et
la perte d’élasticité. Trois besoins cutanés, trois substances actives, trois sérums : la ligne proderm Anti-Ageing Intensive offre un effet maximal.

Dès 30 ans, la capacité de la peau à retenir l’eau ainsi que la production de collagène et d’élastine diminuent progressivement. La peau perd de son élasticité et de son tonus. La clientèle proderm veut agir contre les signes du vieillissement cutané prématuré. Ces personnes souhaitent avoir une peau plus lisse, plus rebondie et plus élastique – et surtout moins de rides. Dans sa ligne proderm Anti-Ageing Intensive, Louis Widmer présente trois sérums hautement efficaces qui agissent de manière ciblée et complètent parfaitement les soins de jour et de nuit. Une petite quantité suffit

à fournir à la peau de manière ciblée des substances actives hautement concentrées. Selon les besoins cutanés et la saison, les sérums proderm peuvent être combinés entre eux pour donner à la peau exactement ce qu’elle nécessite.

Les trois sérums anti-âge Proderm :

  1. Proderm Sérum Liposomal Extrait
    Un sérum de soin intensif avec des actifs encapsulés dans des liposomes pour une pénétration en profondeur dans la peau. Il stimule le renouvellement cellulaire, hydrate intensément et affine la texture de la peau. Idéal pour les peaux ayant besoin de régénération et de réparation.
  2. Proderm Sérum Bi-phasé – Huile-en-Sérum
    Un sérum innovant à deux phases qui combine la richesse d’une huile nourrissante avec l’efficacité d’un sérum actif, enrichi en Reforcyl® Aion. Cette formule offre une action anti-âge unique en sept dimensions, renforce la barrière cutanée et laisse la peau incroyablement douce au toucher.
  3. Proderm Complexe Intensif Anti-Rides
    Un sérum combleur avancé qui atténue visiblement les rides, affine la structure de la peau et offre une protection cellulaire puissante contre le vieillissement prématuré. Pour une peau lisse, élastique et d’apparence jeune.

Testé dermatologiquement, validé scientifiquement
Tous les sérums de la gamme Proderm Anti-Âge Intensif de chez Louis Widmer ont été développés en collaboration avec des dermatologues. Les formules contiennent des actifs dont l’efficacité a été prouvée et sont cliniquement testées. Les résultats montrent qu’après 28 jours d’utilisation quotidienne, la texture de la peau est améliorée, les rides diminuent et l’éclat de la peau est visiblement renforcé.

Principales substances actives dans les sérums proderm Anti-Ageing Intensive

Reforcyl®-Aion

Reforcyl®-Aion

Extrait végétal obtenu de manière durable à partir de la citrouille oléagineuse bio. Renforce l’effet détox des cellules.

  • Stimule la désintoxication et le renouvellement cellulaires
  • Active et favorise le métabolisme cutané
  • Augmente l’énergie cellulaire
  • Intensifie l’épaisseur cutanée et renforce la barrière de la peau
  • Améliore la fermeté, l’élasticité et l’hydratation de la peau
  • Comble les rides depuis l’intérieur et améliore l’état cutané
  • Affine et rajeunit la peau

Matrixyl® 3000

Substance active antirides, Matrixyl® 3000 est un peptide naturel dont la grande efficacité a été prouvée dans des études cliniques. Il constitue un fragment du collagène naturel, fait partie de la matrice protéique et est immé- diatement reconnu par les cellules de la peau. Il stimule la régénération naturelle de la matrice extracellulaire en agissant comme les fibroblastes et en soutenant les processus de réparation propres à la peau.

  • Comblées de l’intérieur, les irrégularités et les rides sont visiblement atténuées
  • Renforce la structure cutanée
  • Stimule la synthèse du collagène
  • Augmente l’élasticité cutanée

Extrait de thé vert OM24

OM24 est un extrait de thé vert obtenu selon des méthodes spécifiques (méthode d’extraction brevetée) et conte- nant une concentration de catéchines d’environ 30 pour cent (les catéchines représentent environ 70 pour cent des flavonoïdes/polyphénols [environ 20–30 pour cent] du thé vert). En tant qu’antioxydant (capteur de radicaux libres), il est environ 200 à 1200 fois plus puissant que les extraits de thé vert traditionnels, 350 fois plus actif que la vitami- ne E et 100 fois plus actif que la vitamine C.

  • Protection cellulaire naturelle : maintien, apaisement et stimulation des fonctions naturelles anti-âge (fonctions cellulaires)
  • Soutien des systèmes de réparation dans les cellules
  • Régénère et a un effet anti-inflammatoire
  • Protection durable contre le vieillissement cutané précoce photoinduit et les effets négatifs de l’environnement

A propos de Louis Widmer SA

Louis-Widmer-Sa
Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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