Une jolie exposition de photographies

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Une exposition de photographies est toujours un événement. La vie est une série de clichés, comme des reflets du passé, du présent et de l’avenir. Rien de plus éphémères que ces reflets si captivants pourtant.

Durant le confinement

Durant la période du confinement, c’est sur les bords de la Moselle qu’Isabelle Rémigius a vécu non pas un enfermement mais une ouverture vers un autre monde. Ce qu’elle nomme « La Nature et ses mille vies. »

Des reflets incandescents aux couchers de soleil, la Moselle livre ici ses trésors. Son IPhone et son vélo sont ainsi devenus de véirtables compagnons de ses balades sur la piste cyclable Charles le Téméraire jusqu’à la base nautique de Basse Ham en Moselle. Le témoin du miroir de la vie au quotidien ?

Isabelle Rémigius

Le confinement lui a permis de découvrir de nouvelles facettes d’elle-même qu’elle ne connaissait pas! C’est une rencontre avec elle-même qu’elle a pu mettre à profit. Chargée de promotion à la direction de la communication du Républicain Lorrain, sa vie professionnelle s’est un jour arrêtée en mars. Comme pour beaucoup d’entre nous un arrêt brutal . Une coupure. Un arrêt sur images. Cette rupture soudaine avec le monde lui a permis de se connecter avec un autre monde qu’elle connaissait peu (par manque de temps) qu’elle ignorait. Alors avec son compagnon, un vélo vintage offert par ses parents, le dernier en vente à Thionville durant le confinement !

Une belle aventure

Isabelle et son vélo ont entrepris une longue aventure sur les berges de Moselle. Ses yeux n’étant pas confinés, elle s’est surprise à admirer cette nature si belle – si naturelle. Au fil de ses balades à vélo, elle a voulu capter ces moments privilégiés. Comme arrêter le temps encore et toujours quand on est une fille ultra dynamique comme elle, qui court toujours. Arrêter le temps. Le figer avec son I Phone. Lui aussi compagnon inséparable sur sa route. Une nouvelle route de vie. La voilà sur les pistes cyclables s’étourdissant des rives de Moselle. Et de ses reflets changeants, calmes et immobiles. Une quiétude retrouvée, des instants qu’elle a voulu photographier pour elle d’abord. Pour les garder dans sa mémoire. Des moments qu’elle a captés sur son vélo. Le temps d’un déclic. Elle ne savait pas ce qu’elle photographiait : « Je gardais la surprise une fois arrivée à la maison. Plus d’une centaine de photos plus tard. – voici les Reflets d’Ham ces reflets que j’ai voulu présenter via une vingtaine de photos qui racontent ma rencontre avec cette partie de la Moselle. Cette base nautique. Comme une base de vie. « 

Une nouvelle vie commence…

« Quand je montrais mes photos à mes amis tous me disaient : à quand l’expo ? Je ne voulais pas au départ exposer car je ne m’estimais pas légitime. Je ne suis qu’une amatrice de photos. Mais voilà j’ai suivi l’avis de mes amis que je remercie de m’avoir poussée sur cette piste ! Rencontre de confinement aussi avec Kevin brocanteur à Yutz (j’adore chiner et m’occuper de déco intérieure) qui m’a gentiment prêté des anciens vélos pour porter les cadres de mon expo. Une expo photo vélos – la boucle est bouclée. Ou presque. Car après tout cela, me voilà sur de nouvelles routes professionnelles puisque je créé ma boîte de communication et d évènement La ComMedia. » De nouvelles aventures pour la jolie Isabelle à qui nous souhaitons une longue route.

Que la Moselle est belle

Isabelle nous souhaite à travers son exposition une belle balade en clichés avec ces reflets visibles ou invisibles qu’elle a capturés le temps d’un instant qui passe.

Infos

Les reflets d’Ham

Base de loisirs de Basse-Ham

Samedi 4 et dimanche 5 septembre 14-18h 

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Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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