La « Cactus Blummewiss » s’expose à la Belle Etoile : plus de 30 ans de partenariat entre Cactus S.A. et la Fondation Hëllef fir d’Natur

Blummwiss-Expo
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Du 9 au 18 juillet 2026, le centre commercial Belle Etoile accueille l’exposition «Mir entdecken d’Blummewiss», fruit de plus de 30 années de collaboration entre Cactus et la Fondation Hëllef fir d’Natur.

À travers ce parcours pédagogique accessible gratuitement, les visiteurs sont invités à découvrir la richesse des prairies fleuries luxembourgeoises, mais également l’ensemble des projets développés conjointement par Cactus et la Fondation pour sensibiliser le public à la préservation de la biodiversité.

Cette exposition met particulièrement à l’honneur Cactus Blummewiss, le plus récent projet issu de ce partenariat historique, aux côtés de Cactus Bësch, Cactus Bongert et Cactus Weier.

Plus de 30 ans d’engagement commun pour la nature

Depuis 1993, Cactus soutient activement la Fondation Hëllef fir d’Natur dans sa mission de protection de la nature au Luxembourg. Au fil des années, ce partenariat s’est progressivement développé pour devenir une véritable collaboration de long terme autour d’un objectif commun : préserver les milieux naturels luxembourgeois tout en sensibilisant le grand public.

Aujourd’hui, cette collaboration permet de développer quatre réserves naturelles pédagogiques représentant quatre écosystèmes emblématiques du Luxembourg :

  • Cactus Bësch, consacré à la forêt ; 
  • Cactus Bongert, dédié aux vergers traditionnels ; 
  • Cactus Weier, consacré aux étangs et aux zones humides ; 
  • Cactus Blummewiss, consacré aux prairies fleuries. 

Au-delà des travaux de restauration et de gestion des sites naturels, ce partenariat accorde une place importante à la sensibilisation, notamment grâce aux sentiers pédagogiques animés par la mascotte Yuppi et aux brochures éducatives destinées aux familles et aux écoles.

Préserver la biodiversité est un défi collectif. En permettant à chacun de mieux comprendre les écosystèmes qui nous entourent, Cactus souhaite encourager des gestes simples et concrets en faveur de la nature.

« La biodiversité est le socle de notre alimentation, de notre agriculture et de notre qualité de vie. En tant qu’entreprise luxembourgeoise investie dans son territoire, nous avons la responsabilité de contribuer à préserver ces ressources naturelles dont nous dépendons tous. Avec la Fondation Hëllef fir d’Natur, nous souhaitons sensibiliser le plus grand nombre, car protéger la nature commence par mieux la comprendre. » Véronique Schmitt, Directrice Marketing, Communication et RSE de Cactus

Cactus Blummewiss partenaires
Cathy Leesch (Cactus S.A.), Karin Pütz (Fondation Hëllef fir d’Natur), Frank Thielen (Fondation Hëllef fir d’Natur), Véronique Schmitt (cactus S.A.), Claude Meisch (Fondation Hëllef fir d’Natur) et Jim Schmitz (Fondation Hëllef fir d’Natur). 

Cactus Blummewiss : préserver un habitat parmi les plus menacés d’Europe

Autrefois largement répandues, les prairies fleuries riches en espèces figurent aujourd’hui parmi les habitats naturels les plus menacés d’Europe.

L’intensification des pratiques agricoles, l’abandon de certaines exploitations extensives et la disparition progressive des éléments naturels du paysage ont entraîné un fort recul de ces milieux exceptionnels, capables d’abriter jusqu’à 40 espèces végétales différentes, ainsi qu’une faune particulièrement riche composée notamment de papillons, d’abeilles, d’oiseaux et de nombreux insectes pollinisateurs.

Le projet Cactus Blummewiss (2024-2028) vise à restaurer ces habitats dans l’ouest de l’Oesling, entre Doncols et Roodt/Ell, sur les communes de Winseler, Lac de la Haute-Sûre, Boulaide et Rambrouch.

La Fondation Hëllef fir d’Natur y possède déjà 244 parcelles, représentant plus de 77 hectares de prairies et de pâtures.

Le projet prévoit notamment :

  • la restauration et l’acquisition de nouvelles parcelles ; 
  • la création d’un réseau de près de 5 hectares de prairies fleuries ; 
  • l’aménagement d’un sentier pédagogique autour de Surré, accessible au public à partir de mi-2027 ; 
  • la création d’une nouvelle brochure pédagogique « Den Yuppi entdeckt d’Blummewiss ». 
Cactus Blummewiss, fondation Hëllef fir d'Natur
Frank Thielen Fondation Hëllef fir d’Natur

Quatre projets, un même objectif

L’exposition permet également de découvrir les quatre initiatives développées conjointement par Cactus et la Fondation.

Cactus Bësch – Lieler

Situé dans la réserve naturelle Schujansbusch, ce sentier forestier didactique de 5,5 kilomètres invite à découvrir le rôle essentiel des forêts pour la biodiversité, le climat et la protection des sols.

Cactus Bongert – Ettelbruck

Ce parcours de 3 kilomètres met en valeur les vergers traditionnels luxembourgeois et explique leur importance pour les paysages ruraux ainsi que pour de nombreuses espèces animales et végétales.

Cactus Weier – Mensdorf

Long de 4 kilomètres, ce circuit permet de découvrir les étangs de la Syre et les zones humides qui abritent une biodiversité remarquable.

Cactus Blummewiss

Dernier projet en date, il sensibilise les visiteurs au rôle essentiel des prairies fleuries, véritables refuges pour les insectes pollinisateurs indispensables au bon fonctionnement des écosystèmes.

Une exposition pour découvrir, comprendre et agir

Photographies, panneaux pédagogiques, contenus interactifs et informations scientifiques invitent les visiteurs à découvrir la diversité des milieux naturels luxembourgeois et à mieux comprendre leur rôle dans l’équilibre de notre environnement.

En réunissant ces quatre projets dans une même exposition, Cactus réaffirme son engagement en faveur d’un développement plus durable et poursuit sa volonté de sensibiliser le plus grand nombre à la richesse du patrimoine naturel luxembourgeois.

Informations pratiques

  • Exposition « Mir entdecken d’Blummewiss »
  • Du 9 au 18 juillet 2026
  • Centre commercial Belle Etoile – Strassen
  • Entrée libre

Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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