Beauté et cancer : prendre soin de soi avec douceur par Emilie de chez Mondanity

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Beauté et Cancer… Traverser un traitement contre le cancer bouleverse non seulement le corps, mais aussi le regard que l’on porte sur soi. Les cheveux qui tombent, la peau qui s’assèche, les ongles fragilisés… autant de changements qui peuvent affecter l’estime de soi et le moral. Mais prendre soin de soi, même par de petits gestes, reste possible et essentiel. Emilie, esthéticienne spécialisée chez Mondanity, nous guide avec bienveillance pour retrouver confiance et plaisir à travers des soins doux, adaptés et réconfortants. Car la beauté, loin de disparaître, peut se réinventer, offrant des moments de sérénité et de bien-être au quotidien.

Qui est Emilie ?

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Emilie a débuté sa carrière professionnelle au Luxembourg, où elle a passé 13 années au sein du prestigieux Hôtel Royal. C’est là qu’elle a su se faire un nom, alliant savoir-faire et professionnalisme.

Ce qui distingue Emilie, c’est son expertise fine, son engagement profond auprès de sa clientèle, ainsi que sa capacité à créer une atmosphère à la fois chaleureuse et apaisante. Sa passion pour son métier et son sens du détail font d’elle une référence incontournable dans le domaine de l’esthétique.

Elle est actuellement Responsable esthéticienne dans l’Institut Mondanity à Luxembourg où elle gère une équipe de 3 personnes.

Forte de ses expériences nous allons aborder chaque mois des thèmes intéressants avec Emilie.

Pourquoi l’esthétique adaptée au cancer est importante

Lorsque l’on traverse un traitement contre le cancer, l’apparence peut changer : cheveux qui tombent, peau sensible, ongles fragiles… Ces transformations ont un impact sur l’image de soi et sur le moral. Mon rôle en tant qu’esthéticienne spécialisée est d’offrir des soins adaptés, qui respectent la peau et procurent un moment de bien-être. Même un petit geste, comme hydrater ses mains ou se maquiller légèrement, peut redonner confiance et plaisir.

Les effets des traitements et les soins adaptés

Les traitements comme la chimiothérapie ou la radiothérapie fragilisent la peau et les cheveux. Pour y remédier : Utiliser des produits doux, hypoallergéniques et sans parfum agressif. Appliquer des crèmes apaisantes pour les rougeurs et la sécheresse. Un soin du visage ou un massage des mains peut être un vrai moment de réconfort, permettant de se reconnecter avec son corps.

Conseils pratiques pour le quotidien

Pour continuer à prendre soin de soi au quotidien :

  • Hydratez régulièrement votre peau et protégez-la du soleil, quelle que soit la saison.
  • Optez pour un maquillage léger pour illuminez votre teint pour vous sentir vous-même.
  • Prenez soin de vos sourcils, cils et lèvres, des zones qui peuvent vraiment redonner de l’éclat.
  • Accessoirisez avec des foulards ou des bonnets pour vous sentir à l’aise et stylé(e).
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Bien-être et moral

Ces routines permettent de se recentrer sur soi, de prendre un moment pour respirer, se détendre et se faire du bien. Chaque geste compte pour retrouver de l’assurance et du plaisir dans le quotidien.

L’encouragement d’Emilie

La beauté ne disparaît pas avec la maladie : elle se transforme et peut être exprimée autrement. Même de petites routines adaptées peuvent avoir un grand impact sur le moral et l’image de soi. L’essentiel est de se faire plaisir, de se sentir soi-même et de garder confiance en l’avenir.

L’institut Mondanity

MONDANITY est un nouveau concept d’institut de beauté contemporain et original. C’est un lieu élégant dédié à la beauté qui s’adresse aux femmes d’aujourd’hui, souhaitant le meilleur service esthétique au meilleur prix.

Un lieu moderne qui propose de la beauté en libre service, des traîtements visages et corps personnalisés, des produits cosmétiques performants et les meilleurs diagnostiques grâce à l’expertise de ses collaboratrices.

MONDANITY offre une vision complète de la beauté en proposant ses services esthétiques, avec ou sans rendez-vous.

Contact

MONDANITY – 4, rue Michel Rodange – L-2340 Luxembourg – Tél : +352 26 48 09 55

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Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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