La science des fleurs apaisantes chez Boiron

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Face à l’augmentation des cas de peaux sensibles et des réactions allergiques cutanées observées, la demande pour des soins aux formules plus courtes et plus transparentes est en hausse.

Les fleurs apaisantes

Boiron a revu les formules et les emballages de sa gamme Dermoplasmine, formulée avec un minimum d’ingrédients :

  • Adaptée aux peaux sensibles
  • Testée sous contrôle dermatologique
  • Non parfumés
  • Au calendula issu de l’Agriculture Biologique
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Dermoplasmine Crème apaisante

Dermoplasmine Crème Apaisante prend soin de l’épiderme agressé et échauffé par les agressions du quotidien. Diminue et calme les sensations d’inconfort et favorise une réparation épidermique. Formulée avec 100% d’ingrédients d’origine naturelle dont du Calendula, du beurre de karité, de la glycérine et de l’huile de coprah. Pour apaiser vos agressions quotidiennes tels que : l’exposition au soleil, les frottements, le rasage, l’épilation, un acte dermo-esthétique superficiel (peeling).

Dermoplasmine Crème réparatrice

Cette crème réparatrice à la texture crème fouettée unique et réconfortante, hydrate durablement et nourrit les peaux sèches et fragilisées. La Crème Réparatrice aide à restaurer l’effet barrière de la peau et renforce le film hydrolipidique. Formulée à base de Calendula, glycérine végétale et de lipides naturellement présents dans la peau. La Crème Réparatrice peut également s’utiliser en cas de sécheresse localisée (crevasses légères, dartres modérés, gerçures légères…).

Dermoplasmine Stick lèvres hydratant

Le stick hydratant apaise, hydrate et protège les lèvres sensibles, sèches et fragilisées au quotidien. Sa texture apporte souplesse et apaisement. Sa formule d’origine naturelle est adaptée à toutes les lèvres, même les plus sensibles. Formulé avec 99,9% d’ingrédients d’origine naturelle dont l’extrait du Calendula, du beurre de karité, de la cire d’abeille, de la cire de Carnauba, de l’huile d’amande douce, de l’huile de tournesol et de l’huile ricin.

Dermoplasmine Baume lèvres nourrissant

Le baume lèvres nourrissant répare, nourrit et apaise les lèvres gercées, abîmées et irritées. Il forme un film protecteur procurant un effet barrière, et isole les lèvres des agressions extérieures.

Dermoplasmine de Boiron respecte votre peau

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Calendula officinalis, encore appelé “souci des jardins”, pousse dans les zones chaudes et ensoleillées, notamment en méditerranée. Il est principalement cultivé en Europe et en Amérique du Nord. La gamme Dermoplasmine est au Calendula issu de l’Agriculture Biologique et à partir de fleurs fraîches, cueillies en France. Le Calendula contient de nombreux actifs naturels et est traditionnellement reconnu pour ses vertus polyvalentes : il apaise, répare et protège la peau.

Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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