Loxalis : là où les soirées deviennent mémorables

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LOXALIS n’est pas seulement un restaurant… c’est un voyage des sens. On ne s’y rend pas pour dîner, mais pour se laisser emporter par une expérience unique, où chaque instant compte.

Dans l’assiette, c’est un véritable enchantement. Les plats, œuvres d’art éphémères, émerveillent d’abord les yeux, puis captivent le palais : cuissons parfaites, saveurs justes, textures subtilement équilibrées. Chaque bouchée devient une histoire à savourer, une émotion à partager.

L’accueil, lui, est d’une élégance rare. Le personnel, attentif et discret, vous accompagne avec soin et sincérité. On se sent instantanément privilégié, comme attendu depuis longtemps, enveloppé d’une attention délicate mais jamais intrusive.

Et puis il y a l’atmosphère… Cosy, chaleureuse, feutrée, raffinée. Un cocon où le temps s’arrête, où chaque respiration et chaque sourire semblent suspendus. Un lieu où l’on savoure la magie du moment, de l’instant, de la vie.

Angelo Vaccaro

Et puis il y a Angelo, le Chef d’établissement. D’une gentillesse rare et profondément humain, il incarne à lui seul l’âme de la maison. Sa bienveillance et sa passion se lisent dans chaque détail, sublimant l’expérience du lieu.

Loxalis, restaurant Loxalis, Angelo Vaccaro

LOXALIS n’est pas qu’un restaurant : c’est une adresse précieuse, une parenthèse enchantée que l’on rêve déjà de retrouver.

La brigade de Loxalis

Loxalis, restaurant Loxalis, la brigade

Le menu du 26 février : Accords Mets-Vins-Chocolat

Pour cette soirée hors du commun, un menu inédit a été imaginé par les trois initiateurs du projet, réunis autour d’une même passion pour la gastronomie et le partage. Ensemble, ils ont conçu une expérience culinaire originale, mêlant créativité, savoir-faire et audace.

Chaque plat a été pensé comme une étape d’un véritable voyage des sens, où mets d’exception, vins soigneusement sélectionnés et chocolat dialoguent avec subtilité tout au long du repas. Cette collaboration a donné naissance à une harmonie de saveurs surprenante, délicate et parfaitement maîtrisée.

Le temps d’un dîner, les talents du Loxalis, de la Chocolaterie RG et du Bar à Vin Wainstuff se sont ainsi rencontrés pour offrir aux convives une parenthèse gastronomique rare, placée sous le signe de la découverte, de l’émotion et du plaisir. 

C’était une rencontre inédite entre différents savoir-faire, une harmonie des saveurs pensé pour les amateurs de gastronomie en quête d’émotions et de saveurs nouvelles. Autour des accords mets, vins et chocolats, le chef signe une cuisine créative et raffinée, sublimée par des vins soigneusement sélectionnés et des créations chocolatées d’exception.

Une véritable rencontre de savoir-faire, une harmonie de saveurs, un moment suspendu, pensé pour les amateurs de gastronomie en quête d’émotions.

Accueil

Cocktail au Mucilage de cacao

Mise en bouche

Velouté de topinambours

Lait de soja et cacao de Côte d’Ivoire

Première ENTRÉE

Saint-Jacques Snackées

Caviar de vanille, Madagascar

Gnocchettis de patate, douce et menthe 

Loxalis, restaurant Loxalis, 1ère entrée

Deuxième ENTRÉE

Turbo rôti

Fondue de fenouil

Risotto de céleri

Jus de coquillages de Tanzanie

Loxalis, restaurant Loxalis, 2ème entrée

L’interlude

Granité cacao et grue de cacao caramélisées origine, Venezuela

PLAT: viande

Magret de canard servi rosé

Betteraves confites, poivre, long

Endive braisée

Polenta fine au lait

Jus cours au chocolat noir, 70 % des plantations vieux cacaoyer de Madagascar 

Loxalis, restaurant Loxalis, plat viande

Le Dessert : Le chocolat d’Antonietta et Gabriel

Création signature autour du cacao

Origine des chocolats : Cuba et Venezuela

Lait de foin  d’origine Suisse

Loxalis, restaurant Loxalis, dessert

Accords Metz-Vins

accords-mets-vins-loxalis

Collaborations

LOXALIS

CHOCOLATERIE RG

WAINSTUFF

LOXALIS, logo-loxalis

Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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