Louis Widmer fête ses 65 ans

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Les 65 ans de Louis Widmer : l’entreprise familiale suisse spécialisée dans les produits de soin dermatologiques fête un jubilé.

Le marché des cosmétiques : un univers très concurrentiel

Pour s’y imposer pendant plus d’un demi-siècle, il faut avoir quelque chose de plus que les autres. Chez Louis Widmer, il s’agit de la compétence dermatologique et de l’excellence cosmétique, qui s’expriment à travers un large assortiment de produits made in Switzerland, respectant l’esprit visionnaire des fondateurs de l’entreprise.

Les produits Louis Widmer se présentent désormais dans un nouveau design, avec sept lignes répondant aux besoins les plus divers de la peau, tout en conservant la qualité qui a fait le succès de la marque.

Une vie au service de la peau depuis 1960

En fondant leur maison de produits cosmétiques et pharmaceutiques il y a 65 ans, Louis-Edouard Widmer et son fils Louis-Max Widmer ont posé les jalons d’un succès durable. Aujourd’hui encore, la marque doit sa réussite à son expérience, son expertise et sa capacité d’innovation.

Les fondateurs étaient fascinés par la complexité et les nombreuses fonctions de la peau, le plus grand organe humain. Toutes ces valeurs sont profondément ancrées dans l’ADN de l’entreprise.

Depuis toujours, le nom Louis Widmer est garant de produits dermatologiques de haute qualité, très bien tolérés par les peaux saines ou fragilisées. Ses compétences clés restent le soin, la protection et la guérison de la peau.

« From cure to care » est la promesse familiale tenue depuis 2006 par Annemarie Widmer, propriétaire et CEO en troisième génération de Louis Widmer SA.

Une entreprise engagée et indépendante

L’émancipation des femmes a toujours été une priorité chez Louis Widmer. Restée indépendante, l’entreprise familiale suisse emploie aujourd’hui près de 250 personnes originaires de onze pays différents.

Les femmes représentent 64 % du personnel et occupent des postes à tous les niveaux hiérarchiques — la moitié des cadres sont des femmes. Louis Widmer est également un employeur très apprécié : 46 % du personnel y travaille depuis au moins dix ans.

Des produits de soin dermatologiques – 100 % made in Switzerland

Widmer-65-ans, Louis Widmer et toute sa gamme

Tous les produits Louis Widmer sont fabriqués à Schlieren, près de Zurich, dans le respect des directives sévères relatives aux produits pharmaceutiques. Le développement et la fabrication sont soumis aux standards de qualité les plus stricts.

Une efficacité optimale et une excellente tolérance cutanée sont garanties grâce à des ingrédients soigneusement sélectionnés et à des tests dermatologiques rigoureux.

Afin d’assurer un conseil personnalisé, la marque distribue exclusivement ses produits dans les pharmacies. Ces partenaires bénéficient d’un soutien régulier et de formations continues pour rester informés des dernières innovations.

Du développement au produit fini, l’entreprise applique des normes élevées de durabilité. Louis Widmer affiche une tolérance zéro pour les tests sur les animaux et respecte le label « Cruelty Free ».

Presque tous les produits sont véganes et sans microplastiques solides. En tant que partenaire de la fondation ECOALF, Louis Widmer s’engage également pour la protection des écosystèmes marins.

Un relancement pour marquer le jubilé

Louis Widmer se positionne comme un spécialiste complet du soin de la peau, capable de répondre aux besoins les plus variés.

À l’occasion de son 65e anniversaire, la marque a repensé sa gamme : les produits sont désormais répartis en sept lignes, chacune identifiée par une couleur et un nom spécifique. Cette organisation aide la clientèle à mieux s’y retrouver pour choisir les soins les plus adaptés.

Les formulations hautement dosées, avec ou sans parfum, restent inchangées et continuent de garantir efficacité maximale et tolérance exceptionnelle.

Parallèlement, les emballages deviennent plus écoresponsables, grâce à une part accrue de matériaux recyclés et à une réduction de la quantité d’emballage.

Louis Widmer se tourne ainsi vers l’avenir avec responsabilité : une entreprise qui prend soin non seulement de la peau, mais aussi de l’environnement.

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Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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