Art Week Luxembourg 2025

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Luxembourg Art Week revient du 21 au 23 novembre 2025 pour une 11e édition placée sous le signe de l’ouverture et du rayonnement international. Rendez-vous incontournable de l’art contemporain au cœur du Grand-Duché, la foire réunit cette année 77 galeries et institutions venues de 15 pays. Entre expositions, parcours artistiques et rencontres, elle confirme son rôle de plateforme dynamique où se croisent collectionneurs, professionnels et grand public, dans une atmosphère à la fois conviviale et exigeante.

Eric Thill, Ministre de la Culture

L’art contemporain est un langage qui unit les territoires, les générations et les cultures. Il parle à chacun sans traduire, interroge sans imposer, et offre des espaces où l’imaginaire et la pensée se rejoignent. En juxtaposant son ambition internationale à une proximité humaine, Luxembourg Art Week s’affirme comme un rendezvous essentiel du Grand-Duché : à la fois vitrine d’excellence et lieu d’échange, elle incarne une dynamique culturelle ouverte sur le monde tout en étant profondément ancrée dans le tissu local. Par son rayonnement, elle contribue également à renforcer l’attrait culturel et touristique du Luxembourg, en invitant un public international à découvrir la vitalité de sa scène artistique.

Les artistes, au cœur de cette effervescence, sont les véritables artisans de cette rencontre. Leurs œuvres questionnent, dérangent parfois, apaisent souvent, mais toujours elles éveillent une émotion singulière. Grâce à leur regard sensible sur le monde, ils transforment la matière et le réel en visions nouvelles, qu’il nous appartient d’accueillir avec ouverture et attention. Je salue l’engagement des institutions partenaires, ainsi que les galeries et commissaires sélectionnés, qui font de cet événement une plateforme vivante d’innovation artistique et de rencontre. En soutenant cette foire, l’État affirme son engagement en faveur de la création contemporaine, et promeut un art ouvert, accessible et exigeant.

Je souhaite à chacun des visiteurs des instants de curiosité, de surprise et de partage. À tous les exposants, qu’ils trouvent une scène vivante pour donner voix à leur vision. Luxembourg Art Week est, plus que jamais, un lieu de rencontre entre les passions et les idées créatives : qu’elle porte en 2025 le souffle de l’art qui rassemble.

Luxembourg Art Week

Du 21 au 23 novembre 2025, la 11e édition de la foire d’art contemporain Luxembourg Art Week réunira 77 galeries et institutions venues de 15 pays sur 4 continents, dans son espace éphémère installé au cœur de la ville de Luxembourg sur le Champ du Glacis.

Une 11è édition à la mesure de son rayonnement international

55 exposants reviennent, témoignant de la relation durable tissée avec la foire, tandis que 22 nouveaux participants rejoignent l’événement, séduits par son impact grandissant. Cette dynamique reflète l’attrait croissant pour le Luxembourg, dont la démographie unique – 48 % des habitants internationaux issus de plus de 170 nationalités – garantit un marché domestique à la fois stable, curieux et tourné vers la création contemporaine.

Nouveauté 2025 : Focus Montréal

Le Focus met en lumière, un an sur deux, la scène artistique d’une ville étrangère. Après avoir mis Bruxelles à l’honneur en 2021 puis Vienne en 2023, la foire franchit l’Atlantique pour se tourner vers le bouillonnement créatif de Montréal. Quatre galeries offriront un aperçu ciblé de la scène artistique montréalaise : un concentré de démarches qui reflète la diversité culturelle et l’esprit d’expérimentation propres à la métropole québécoise.

Un accueil pour les professionnels, les collectionneurs et le grand public

L’après-midi du jeudi 20 novembre est dédiée aux VIP et professionnels, créant un cadre propice aux rencontres privilégiées entre exposants, collectionneurs et institutions, avant la Preview des Main Partners ATOZ Tax Advisers et Delen Private Bank. La foire ouvre ses portes au public dès le lendemain et se prolonge en soirée par la Nocturne, invitant tous les visiteurs à célébrer l’art dans une ambiance conviviale avant de rejoindre la soirée d’ouverture de la foire au Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain.

Une programmation foisonnante

Dans la continuité des éditions précédentes, Luxembourg Art Week 2025 propose, en écho au riche programme de la foire : • Art Talks : conférences animées par des expert(e)s autour des grands enjeux de la création contemporaine.

• Art Walk : ☐ Parcours de Sculptures : un itinéraire artistique jalonné d’œuvres monumentales reliant le plateau de la Gare au boulevard Royal, en passant par les parvis de plusieurs institutions culturelles. ☐ Capsules : une série d’expositions temporaires dans des vitrines inoccupées. Un laboratoire de découvertes visibles 24h/24, 7j/7 depuis la rue. ☐ Expositions : Un état des lieux des expositions en cours dans les galeries, les institutions, ainsi que celles portées par des initiatives culturelles telles que des asbl. ☐ Rendez-Vous : des projets artistiques, des expositions, des performances réalisés en collaboration avec les partenaires de la foire.

Une ambition européenne assumée

Depuis 2015, Luxembourg Art Week s’est imposée comme une foire régionale à visée européenne, accessible et prospective. En favorisant les collaborations transfrontalières entre artistes, galeries, institutions et collectionneurs, elle renforce l’attractivité du Luxembourg comme destination incontournable pour l’art contemporain.

Art Week, Art Week Luxembourg

3 questions à Mélanie de Jamblinne de Meux, directrice

Quelle ambition portez vous pour faire de la foire un carrefour toujours plus international tout en renforçant son ancrage luxembourgeois ?

L’ambition de la foire est double et reflète la diversité de la population du pays. Nous souhaitons offrir à nos visiteurs un panorama représentatif de la création contemporaine en accueillant des galeries internationales. Nous attachons une grande importance à la valorisation des galeries locales en leur permettant de présenter leur programme à un public élargi. Concernant l’ancrage local, nous veillons à ce que l’ensemble des acteurs (artistes, institutions, collectionneurs…) puissent profiter de la dynamique générée par la foire. Nous encourageons ainsi les rencontres et les échanges à travers nos différents formats, qu’il s’agisse du Parcours de Sculptures, des Capsules, des Art Talks ou d’autres initiatives intégrées à notre programmation.

Comment comptez vous développer la nouvelle génération de visiteurs et de collectionneurs, notamment les jeunes professionnels de la Grande Région ?

Art Week, Art Week Luxembourg, Mélanie de Jamblinne de Meux, directrice

Développer la nouvelle génération de visiteurs et de collectionneurs est pour nous une priorité. Nous cherchons à rendre la foire accessible, accueillante et stimulante pour un public curieux mais pas toujours familier avec l’art contemporain. Cela passe par des formats dynamiques comme les Art Talks ou les Capsules, qui permettent d’entrer en contact différemment avec les artistes et les œuvres, mais aussi par des visites guidées.

Cette année, nous avons lancé Art Talk Rewind, notre podcast qui permet de (ré)écouter les conférences, et nous collaborons avec Artflo pour proposer, via leur application mobile, une carte interactive permettant de préparer sa visite, de découvrir les œuvres, de les mettre en favoris et même d’entrer en contact directement avec les galeristes. Nous développons également des partenariats avec des entreprises afin d’attirer de (jeunes) professionnels et de leur offrir une première expérience de collectionneur, qu’il s’agisse d’acquérir une œuvre ou simplement d’échanger avec les galeries. Notre ambition est de créer une atmosphère conviviale et ouverte, qui donne envie de revenir année après année.

Après Bruxelles en 2021 et Vienne en 2023, le Focus se concentre cette année sur Montréal. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur cette collaboration ?

Cette collaboration est née d’une rencontre. Comme souvent, ce type d’initiative voit le jour grâce à l’impulsion d’une personne capable de fédérer autour d’un projet commun. L’idée est de s’inscrire dans la dynamique des relations culturelles déjà existantes entre le Luxembourg et le Québec avec lequel les liens sont particulièrement forts. À la suite de ma visite à la foire Plural à Montréal, et de fructueux échanges avec plusieurs galeries locales, nous avons pu concrétiser ce Focus Montréal. Il se traduit par la présence de quatre galeries et par un Art Talk consacré au dynamisme et aux spécificités de la scène montréalaise

Quelques chiffres

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Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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