La rime des âmes, conseil de lecture…

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Nous avons le plaisir de vous présenter le nouveau recueil d’un auteur aussi attachant que talentueux : Pascal Wuttke, écrivain mosellan au parcours singulier. Curieux du monde et passionné par l’humain, il nous embarque à travers ses récits dans un univers où le réel flirte avec l’imaginaire, et où les hasards prennent parfois des allures de destin.

La rime des âmes, auteur Pascal Wuttke, photo de Pascal Wuttke

Avec La rime des âmes, son sixième ouvrage, il nous invite à explorer les coïncidences troublantes et les synchronicités lumineuses qui ponctuent sa vie d’auteur. Un livre étonnant, empreint de poésie, de mystère… et d’une profonde humanité.

Biographie de Pascal Wuttke

Pascal WUTTKE vit en Lorraine, dans le petit village de Boust, tout près de la frontière luxembourgeoise. Diplômé en sciences de l’éducation et en management, il a exercé pendant une douzaine d’années en tant que cadre dirigeant au sein d’une association œuvrant pour les droits des personnes en situation de handicap. À l’heure de la retraite, il réalise un vieux rêve : se consacrer à l’écriture.

Ses six recueils de récits et de nouvelles mêlent autofiction, évocations du terroir mosellan, récits de voyage et incursions dans l’univers du fantastique. Adolescent, il arpente l’Europe en stop, sac au dos et poches vides, dans l’esprit de Jack Kerouac, figure mythique de la beat generation.

Passionné d’ésotérisme et de philosophies orientales, Pascal a croisé sur sa route des personnalités hors du commun, véritables éclaireurs de son imaginaire, qui ont contribué à enrichir son parcours et à nourrir sa quête intérieure.

Son ouvrage, la rime des âmes
La rime des âmes, auteur Pascal Wuttke, couverture de son livre

Cette synchronicité comme tant d’autres est relatée dans son recueil La rime des âmes, des mots empruntés à Joseph Delteil, son écrivain préféré. 

Dans cet opus figurent également les innombrables hasards merveilleux qui ont ensoleillé son travail d’écriture depuis dix ans. Grâce à l’un d’entre eux, il découvre qu’Albert CAMUS a des ancêtres à BOUST, le village de la légende, le village du Chemin du Druide, de celui de son grand-père Émile le Rouge, militant syndical à la mine d’HETTANGE-GRANDE qui en 1937 s’est retrouvé en prison après une rixe politique dans un des bistrots du village. Mais qu’à cela ne tienne, le voilà réintégré après une grève générale des mineurs, solidarité oblige ( cf. Le souffle de Sainte Barbe).

D’autres hasards objectifs (diraient les poètes surréalistes) tournent autour du personnage de Sainte BARBE, la patronne précisément des mineurs, des pompiers et des…alchimistes. L’alchimie entre le réel et l’imaginaire est bien présente dans ce recueil que l’auteur a écrit pour poursuivre sa quête du Mystère.

A CUBA, par exemple, il raconte une histoire de plumes invraisemblable à son guide québécois qui est sinon indifférent du moins perplexe. Mais le lendemain, le gars rencontre un personnage étrange au coin d’une rue ayant une relation directe avec le récit. C’est la stupéfaction ! Comment est-ce possible?

Parfois une nouvelle totalement inventée suscite une vibration dans la réalité, une incarnation invraisemblable comme si le temps n’existait pas (cf. récit Les lignes du temps). A quoi correspondent ces signes qui sans doute nous viennent d’un lointain passé ? Peut-on, d’autre part,  changer le cours des choses ou est-ce que tout est déjà écrit ? L’auteur aime les questions plutôt que les réponses toutes faites. Tout comme dans La légende de l’arbre et la pierre (qui s’est incarnée dans le village de BOUST F) l’essentiel n’est-il pas dans la quête elle-même ?

La légende de l’arbre et de la pierre
La genèse

La légende de l’arbre et la pierre prend naissance dans l’imaginaire d’un auteur local. Dans une de ses nouvelles intitulée Le chemin du Druide, il est dit qu’au Moyen Âge, les pèlerins venant du Nord de l’Europe pour se rendre à Compostelle s’arrêtent près d’un arbre planté sur la tombe d’un druide. Ils se reposent un peu et repartent plein d’entrain jusqu’à Compostelle. Un jour, l’auteur aperçoit un jeune homme barbu et chevelu, allongé à l’endroit de son récit. Il affirme venir des environs de Saint-Jacques-de-Compostelle.  Il va vers le Nord.

Ce “hasard” magique, cette rime des âmes, annonce une bonne nouvelle, le conteur découvre la naissance de son premier opus en rentrant à son domicile.

La légende

L’arbre, dont il ne reste que la souche, a en fait traversé l’écume du temps pour retrouver celle qu’il avait tant aimée lorsqu’il était druide. Quand il aperçoit cette merveilleuse pierre près du ruisseau du village, il sait que c’est son Étoile car aussitôt son cœur s’enflamme. 

En leur honneur, les couples qui viennent de se former, empruntent le mystique chemin du Druide. Ils saluent successivement les gardiens de la voie, le Mont Saint-Michel et les deux chênes séculaires unis par les racines puis poursuivent leur quête en retournant sur leurs pas en direction du Nord jusqu’au ruisseau de la pierre.

Quand ils passent en s’embrassant entre ces deux êtres de légende que sont l’arbre et la pierre, ils inscrivent eux aussi, leur amour dans l’éternité !

Epilogue

Ami(e), tu as marché sur le mythique chemin du Druide et tu as fait demi-tour comme le préconise la légende. Cela t’a surpris ! Te voilà à présent, face à une pierre brute gravée avec ténacité et soin par un apprenti, face à un arbre qui renaît à chaque printemps, confiant et enthousiaste.

L’important n’est pas le but à atteindre mais le chemin qui y mène et quand il est ensoleillé par l’amour, le parcourir est une véritable bénédiction.

Bibliographie de Pascal Wuttke
  • L’or du bouilleur de cru, prix Coup de Coeur REGARDS
  • Le chemin du Druide
  • L’arbre et la pierre
  • L’écume du temps
  • Le souffle de sainte Barbe
  • La rime des âmes

Tous mes recueils sont publiés aux Editions des Paraiges METZ.

Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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