Domaines Vinsmoselle dévoile deux nouveaux rosés sans alcool pour un plaisir sans modération

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Domaines Vinsmoselle, la coopérative viticole du Luxembourg, est fière d’annoncer l’élargissement de sa gamme de vins sans alcool avec le lancement de deux nouvelles cuvées rosées : Plaisir sans alcool – Mousseux Rosé et Plaisir sans alcool – Vin Rosé. Forts du succès de leurs références sans alcool existantes – le vin blanc et le mousseux blanc –, Domaines Vinsmoselle réaffirme ainsi son engagement à offrir des produits raffinés et accessibles à tous, pour toutes les occasions.

Deux nouveaux rosés d’exception

Plaisir sans alcool – Mousseux Rosé : la liberté en bulles.
Léger comme une brise d’été, ce mousseux rosé sans alcool invite à savourer l’instant sans modération. Sa robe délicatement saumonée aux reflets lumineux évoque la douceur des fins d’après-midi ensoleillés. Dès la première gorgée, une fraîcheur joyeuse éclate en bouche. Le perlant fin caresse le palais avec une légèreté presque aérienne. Un plaisir insouciant, spontané et généreux, à partager sans limite – pour toutes les envies, tous les moments, à tout âge. Parce que la fête n’a pas besoin d’alcool pour être mémorable.

Plaisir sans alcool – Rosé : la douceur d’un été sans fin.
Un verre de lumière, un souffle de liberté : ce rosé sans alcool est une invitation à la détente, à la convivialité, aux plaisirs simples. Sa couleur éclatante évoque les couchers de soleil sur la terrasse, et ses arômes de fruits rouges mûrs rappellent les marchés d’été. En bouche, la fraîcheur est reine – le goût du fruit, juste ce qu’il faut de vivacité, et cette légèreté qui fait du bien. Sans alcool, sans compromis : juste le plaisir pur d’un rosé désaltérant, à savourer à tout moment, sans règle ni réserve. Pour les pique-niques spontanés, les repas partagés ou les instants pour soi.

Domaines Vinsmoselle, femme qui tient deux bouteilles de rosé sans alcool
Une méthode de désalcoolisation douce et respectueuse

Ces deux nouvelles cuvées sont élaborées à partir de raisins mûrs et sains, issus des différents cépages des vignobles de la Moselle luxembourgeoise. Après une vinification soignée – avec fermentation à basse température pour préserver toute la fraîcheur aromatique –, le vin est délicatement désalcoolisé grâce aux techniques de cave les plus modernes. La désalcoolisation s’effectue par évaporation sous vide : le vin est chauffé à très basse température, permettant à l’alcool de s’évaporer tout en conservant les composants essentiels, les arômes fins et le bouquet du vin. Grâce à ce procédé respectueux, Plaisir sans alcool conserve toute la richesse et l’élégance d’un vin traditionnel, mais sans la teneur en alcool.

Une gamme sans alcool pour une consommation moderne et responsable

Avec ces nouvelles créations, Domaines Vinsmoselle répond aux attentes d’une clientèle de plus en plus soucieuse de son bien-être, sans pour autant renoncer au plaisir d’un vin de qualité. Le sans alcool devient ainsi synonyme d’élégance, d’innovation et d’inclusivité, permettant à chacun de participer aux moments festifs et conviviaux.

Les deux nouvelles cuvées Plaisir sans alcool seront disponibles dès mai 2025 dans les boutiques Domaines Vinsmoselle ainsi que chez les partenaires distributeurs au Luxembourg.

L’avis de la rédaction de Letz be healthy

Une initiative dans l’air du temps, raffinée et conviviale. Des cuvées accessibles et festives qui célèbrent le plaisir, la modernité et la liberté de chacun.

A propos de Domaines Vinsmoselle

Domaines Vinsmoselle est le premier producteur de vin et de crémant au Luxembourg. Depuis 1921, la coopérative de vignerons, certifiée FAIR’N GREEN depuis fin 2023, produit des vins fins qui remportent régulièrement des prix dans de nombreux concours internationaux.

Les 150 familles de viticulteurs qui appartiennent aux Domaines Vinsmoselle cultivent leur raisin dans des lieux exclusifs le long de la Moselle luxembourgeoise. Pour mieux répondre aux préférences diverses de ses clients, Domaines Vinsmoselle commercialise ses produits sous quatre marques distinctes : Les Vignerons de Domaines Vinsmoselle, POLL-FABAIRE, Château Edmond de la Fontaine et VIGNUM.

Domaines Vinsmoselle, bandeau Domaines Vinsmoselle

Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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