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Le cancer du poumon en Belgique et en Europe

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Les principaux acteurs dans le domaine du cancer du poumon appellent à un plan d’action solide pour réduire le nombre de cancers du poumon au sein de la société belge.

Le cancer du poumon est le troisième cancer le plus fréquent en Belgique et en Europe, après le cancer du sein et le cancer colorectal. La maladie est encore trop répandue et dévastatrice. En Belgique, le cancer du poumon est responsable de pas moins de 9.000 nouveaux cas[1] et de 6.000 décès par an. Il s’agit donc de la deuxième cause de décès prématurés et de la principale cause de décès par cancer dans notre pays[2].

Aujourd’hui, le taux de survie après 5 ans pour le cancer du poumon est d’environ 18%[3]. Malgré ce pourcentage, la Belgique n’est pas le pays qui se classe le plus mal au niveau européen. Le fait que le cancer du poumon soit souvent diagnostiqué tardivement explique cette situation problématique.  1 personne sur 5 seulement est diagnostiquée à un stade précoce, contre près de la moitié à un stade métastatique avancé. Des chiffres effroyables.

La lutte contre le cancer consiste en une série d’actions menées sur de nombreux fronts. Ainsi, pour tous ceux qui sont touchés par cette forme de cancer particulièrement mortelle et pour tous ceux qui pourraient encore échapper au cancer du poumon, il est temps d’agir. Heureusement, il y a de l’espoir. Car ces dernières années, plusieurs initiatives politiques prometteuses ont déjà été définies. Parmi celles-ci, certaines pourraient encore être optimisées.

La nécessité d’une stratégie actualisée contre le cancer

Une bonne politique en matière de cancer du poumon est cruciale pour la survie, l’espérance de vie et le bien-être psychosocial de la population. Selon The European Intelligence Unit, un organe de recherche et d’analyse de The Economist Group, la Belgique dispose d’un certain nombre de piliers forts dans sa politique. Ainsi, des équipes multidisciplinaires offrent des soins coordonnés, qui améliorent le temps de diagnostic et la rapidité avec laquelle le traitement peut être initié[4]. De plus, des organisations de lutte contre le cancer participent au développement de directives cliniques, également en ce qui concerne l’accès rapide aux tests de diagnostic.

En outre, la Belgique a développé un système qui assure aux patients un accès étendu et immédiat ainsi qu’un remboursement dès qu’une innovation destinée à sauver des vies, comme l’immunothérapie, par exemple, obtient une autorisation de mise sur le marché de la part de l’Agence européenne des médicaments. La Belgique est ici un précurseur unique car dans une procédure de remboursement classique – en vigueur dans le reste de l’Europe –, les patients doivent attendre 12 mois.

Cependant, le parcours complet – de la prévention aux soins adaptés aux différents stades de la maladie – peut encore être amélioré. Ainsi, la prévention de la santé en Belgique bénéficie malheureusement de trop peu d’attention et de reconnaissance. Par conséquent, peu d’argent est investi dans ce domaine. Ce dernier ne peut donc être développé suffisamment.

De plus, trop peu de données sont disponibles sur le taux de réussite des traitements pour chaque hôpital. Il est donc difficile d’avoir une idée claire des hôpitaux qui sont effectivement les plus indiqués pour soigner les patients atteints d’un cancer du poumon. Des actions concrètes sont également indispensables en matière de soutien psychosocial pour les patients confrontés à la lourde charge psychologique de la stigmatisation du cancer du poumon, ainsi qu’un solide filet de sécurité en termes de soins palliatifs.

Prévention : du tabac au tabou

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Chez environ 9 patients sur 10, le cancer du poumon est causé par le tabagisme[5]. L’exposition à la pollution atmosphérique et à d’autres substances cancérigènes est également en cause. Le groupe à risque pour le cancer du poumon est donc défini de façon très claire, ce qui laisse une grande place à la prévention et à un dépistage efficace.

Le paysage politique complexe de notre pays ne permet cependant pas de savoir clairement qui doit prendre l’initiative d’entreprendre des actions concrètes. Si la prévention relève de la responsabilité des états fédérés, c’est le gouvernement fédéral qui est responsable de la partie curative de la santé publique. Au niveau fédéral, des mesures efficaces ont déjà été prises pour décourager le tabagisme, comme l’augmentation des taxes et des accises et la réglementation stricte autour de la promotion des produits.

Le plan anti-tabac de 2016 a, quant à lui, suivi le mouvement en rendant accessibles les médicaments de sevrage tabagique, en prônant les emballages neutres, en augmentant l’âge légal requis pour acheter des produits du tabac, en instaurant la vente dite « à l’aveugle » (ce qui signifie que les produits du tabac ne peuvent plus du tout être visibles dans les magasins), etc. Mais il faut entreprendre davantage d’actions pour atteindre l’objectif suivant : une génération sans tabac pour les enfants nés à partir de 2019. Nous devons être encore plus déterminés à bannir complètement le tabac de notre société.

L’importance du dépistage

Le cancer du poumon n’est souvent diagnostiqué qu’en présence de symptômes, si bien que près de 50% des patients atteints d’un cancer du poumon tardent à tirer la sonnette d’alarme et ne sont diagnostiqués qu’à un stade métastatique avancé. Il existe cependant un groupe à risque clairement défini, ce qui offre l’opportunité de réduire considérablement ce chiffre grâce au dépistage. Tout comme pour le cancer du sein et le cancer colorectal, le dépistage est un élément essentiel dans la prise en charge du cancer du poumon.

L’étude NELSON – la plus grande étude européenne sur le dépistage du cancer du poumon, menée en Belgique et aux Pays-Bas sur 13.195 hommes et 2.594 femmes – ne fait que renforcer cette conviction. L’étude a révélé que le dépistage par CT-scan peut permettre une détection précoce, avec pour conséquence une réduction de 26% de la mortalité chez les hommes et de 40 à 60% chez les femmes.

Le soutien psychosocial et les soins palliatifs sont essentiels dans le processus de traitement

L’aspect psychologique est sans aucun doute l’un des facteurs les plus sous-estimés dans le processus de diagnostic et de traitement du cancer. Bien que certains progrès aient déjà été réalisés ces dernières années en matière de financement, l’impact du cancer sur la vie des gens et les conséquences psychologiques particulièrement graves qui en découlent font encore l’objet de trop peu d’attention. La nécessité d’un soutien psychosocial pour les patients atteints d’un cancer et leurs proches doit impérativement être mise à l’ordre du jour, avec des recommandations claires pour les psychologues et les travailleurs sociaux. Offrir, de façon proactive, un soutien psychosocial aux patients atteints d’un cancer devrait constituer un élément fondamental du traitement du cancer.

Outre une charge psychologique particulièrement lourde, les patients atteints d’un cancer du poumon doivent faire face à la pression supplémentaire de la stigmatisation du cancer du poumon. Les prestataires de soins qui apportent un soutien psychosocial aux patients atteints d’un cancer peuvent offrir un soutien supplémentaire sur mesure aux patients atteints d’un cancer du poumon pour les aider à faire face à cette stigmatisation.

Une meilleure politique en matière de cancer du poumon est nécessaire et peut être réalisée à court terme. Ces dernières années, des mesures prometteuses ont été prises, mais nous devons encore aller plus loin, dans l’intérêt du patient. La coopération entre les différents acteurs, niveaux de compétence et niveaux de pouvoir sera ici d’une importance cruciale. La dimension médicale, mais aussi la dimension psychosociale – cruciale pour le bien-être du patient – sont ici importantes. Il est grand temps pour toutes les parties concernées d’élaborer des directives claires afin de réduire le nombre de décès dus au cancer du poumon, d’optimiser les soins dans ce domaine et d’améliorer sensiblement le pronostic des patients à long terme.

Communiqué qui émane de TBWA Reputation.

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