Les soins du visage en hiver : protégez votre peau du froid avec Boiron

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Les soins du visage sont toujours importants dans nos rubriques. L’hiver met notre peau à rude épreuve. Le froid, le vent et les variations de température fragilisent l’épiderme. Résultat : tiraillements, sécheresse, rougeurs et parfois même des gerçures. Prendre soin de sa peau en hiver, c’est lui offrir une barrière protectrice contre les agressions extérieures et lui permettre de rester souple, lumineuse et confortable malgré les rigueurs de la saison.

Soins du visage, crème réparatrice Dermoplasmine

Peau sèche, agressée ?

DERMOPLASMINE CRÈME RÉPARATRICE
Cette crème réparatrice à la texture fouettée unique et réconfortante hydrate durablement et nourrit les peaux sèches et fragilisées. Elle aide à restaurer l’effet barrière de la peau et renforce le film hydrolipidique. Formulée à base de calendula, glycérine végétale et de lipides naturellement présents dans la peau, elle peut également s’utiliser en cas de sécheresse localisée (crevasses légères, dartres modérées, gerçures légères…).

Lèvres fragilisées ?

Soins du visage, dermoplasmine stick lèvres

DERMOPLASMINE STICK LÈVRES HYDRATANT
Le stick hydratant apaise, hydrate et protège les lèvres sensibles, sèches et fragilisées au quotidien. Sa texture apporte souplesse et apaisement. Sa formule d’origine naturelle est adaptée à toutes les lèvres, même les plus sensibles. Elle contient 99,9 % d’ingrédients d’origine naturelle : extrait de calendula, beurre de karité, cire d’abeille, cire de carnauba, huile d’amande douce, huile de tournesol et huile de ricin.

Lèvres gercées ?

Soins du visage, baume lèvres nourrissant

DERMOPLASMINE BAUME LÈVRES NOURRISSANT
Le baume nourrit, répare et apaise les lèvres gercées, abîmées et irritées. Il forme un film protecteur procurant un effet barrière et isole les lèvres des agressions extérieures.

Dermoplasmine de Boiron respecte votre peau

Face à l’augmentation des cas de peaux sensibles et des réactions allergiques cutanées, la demande pour des soins aux formules courtes et transparentes est en hausse.

  • Qualité et expertise dermatologique
  • Testé sous contrôle dermatologique
  • Convient aux peaux sensibles
  • Formules minimalistes, non parfumées

Le calendula officinalis, encore appelé “souci des jardins”, pousse dans les zones chaudes et ensoleillées, notamment en Méditerranée, et est principalement cultivé en Europe et en Amérique du Nord. La gamme Dermoplasmine utilise du calendula issu de l’agriculture biologique, à partir de fleurs fraîches cueillies en France. Le calendula contient de nombreux actifs naturels et est traditionnellement reconnu pour ses vertus polyvalentes : il apaise, répare et protège la peau.

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Communiqué de presse des Laboratoires Boiron Belgique

Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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