Faire soi-même sa lessive bio et son adoucissant bio

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Pourquoi ne pas faire sa lessive bio ? Nous sommes de plus en plus soucieux de l’avenir de notre planète et nous pouvons tous faire des efforts au quotidien pour avoir de meilleures habitudes. Néanmoins, cela demande un peu de temps mais finalement, le résultat en vaut réellement la peine ! Voici donc comment faire sa lessive et son adoucissant maison…

Les lessives du supermarché

A bien considérer les choses… qu’y a t-il dans les lessives que nous achetons dans le commerce ? Somme toute, pas forcément que de bonnes choses ni pour nous, ni pour notre environnement. Alors pourquoi ne pas fabriquer notre propre lessive ? Non seulement, nous allons y mettre de bonnes choses et en plus, cela coûte beaucoup moins cher alors pourquoi s’en priver ? Il n’y a aucune raison valable étant donné que cela va faire du bien à notre santé, à notre planète et à notre porte monnaie.

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Les adoucissants du marché

Certes, les adoucissants que nous trouvons dans le commerce sont un délice pour nos narines… Qui n’ouvre pas la bouteille pour humer les effluves de parfum qui en émanent ? Et effectivement, nous aimons tous avoir des serviettes, des t-shirts, des robes qui sentent bon mais à quel prix ? Beaucoup sont allergiques à certains composants de lessives ou d’adoucissants. Finalement, fabriquons-les nous-mêmes ! Par ailleurs, le vinaigre blanc adoucit le linge et est en plus un anti-calcaire pour votre machine à laver. Pour toutes ces raisons, il faut absolument nous diriger vers cette voie de la création de produits « maison« .

Ingrédients pour la lessive bio

  • 3 litres d’eau chaude,
  • 50 grammes de spaghettis ou copeaux de savon de Marseille,
  • 4 cuillères à soupe de bicarbonate de soude,
  • Quelques gouttes d’huiles essentielles si vous en avez envie.

Recettes pour faire sa lessive bio et son adoucissant maison

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  • Mélangez dans une casserole 3 litres d’eau, les 50 grammes de savon et le bicarbonate de soude.
  • Faites chauffer jusqu’à dissolution totale du savon.
  • Ajouter votre huile essentielle si vous en avez envie.
  • Si vous le souhaitez, vous pouvez mixer le tout pour rendre le liquide parfaitement homogène.
  • Stocker dans un ancien bidon de lessive. Secouez votre bidon avant utilisation. Utiliser environ 10 cl par lessive.

Ingrédients pour l’adoucissant

  • 50 cl d’eau minérale
  • 25 cl de vinaigre blanc
  • 10 gouttes d’huile essentielle

Recette pour l’adoucissant

Il suffit de mettre ces 3 ingrédients dans une bouteille en verre et de secouez. Vous avez le choix entre diverses huiles essentielles comme

  • La lavande vraie pour des senteurs provençales,
  • Le citron pour donner du peps,
  • La vanille pour des envies d’ailleurs,
  • Le pamplemousse pour la bonne humeur,
  • Petitgrain bigarade qui a le parfum de la fleur d’oranger,
  • L’eucalyptus pour donner de la fraîcheur.

Faire sa lessive et son adoucissant maison est une excellente idée que nous devrions tous suivre. C’est écolo et économique alors qu’est-ce qu’on attend ?

Attention : Certaines huiles essentielles sont à éviter car elles peuvent tacher le linge. Evitez donc les huiles essentielles de myrrhe, d’encens, de litsée citronnée, de mandarine

A vous de tester la quantité d’adoucissant maison que vous souhaitez utiliser. Cela dépend aussi de la capacité de votre machine à laver le linge. Agir ainsi et créer vos produits sera meilleur pour la planète et pour votre peau.

Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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