La Brasserie Nationale au Salon International de l’Agriculture à Paris

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Comme l’année passée, la Brasserie Nationale (Bofferding) a participé au Salon International de l’Agriculture de Paris, qui s’est déroulé du 21 février au 1er mars 2026.

Plus de 600 000 visiteurs ont foulé les allées du Parc des Expositions de la Porte de Versailles, dans le 15ᵉ arrondissement de Paris, confirmant une nouvelle fois le succès de cet événement incontournable.

Des clients et invités accueillis sur le salon

En partenariat avec Monsieur Pascal Roy, du Point Bar Éphémère de Norroy-le-Veneur, Bofferding a reçu sur son stand divers clients et amis de la Brasserie.

Les bières Bofferding Pils, Battin Gambrinus et Battin Fruitée ont été proposées à la dégustation dans une ambiance conviviale et chaleureuse, mettant à l’honneur le savoir-faire brassicole luxembourgeois.

Brasserie Nationale à Paris

Brasserie Nationale : Une présence affirmée sur le marché français

Dans le secteur français, la Brasserie Nationale (Bofferding) compte aujourd’hui plus de 400 clients et 15 distributeurs.

Elle est présente lors de nombreuses manifestations majeures telles que la Fête de la Bière de Metz, la Fête de la Bière de Colmar, la Foire de Mulhouse, ainsi que de nombreux autres grands événements. Cette dynamique confirme son ancrage solide et son développement constant sur le territoire français.

Une réception officielle à l’Ambassade du Grand-Duché de Luxembourg

En fin de journée, l’Ambassadeur du Grand-Duché de Luxembourg, Monsieur Marc Ungeheuer, a fait l’honneur de recevoir la Brasserie Nationale (Bofferding) et ses invités lors d’une réception à l’Ambassade.

Ce moment privilégié a permis de renforcer les liens entre les acteurs économiques luxembourgeois et leurs partenaires.

Un engagement fort dans la Grande Région

Une nouvelle fois, la Brasserie Nationale (Bofferding) réaffirme son attachement à ses marchés de référence, à savoir le Luxembourg, la France et la Belgique, et poursuit son développement avec constance et ambition.

Une entreprise familiale leader dans la Grande Région

La Brasserie Nationale S.A. est une entreprise familiale luxembourgeoise et le leader sur le marché de la bière de la Grande Région.

Elle brasse les marques Bofferding, Battin et Funck-Bricher, ainsi que les eaux Lodyss.

Un héritage brassicole historique

Issue de la fusion en 1974 de deux brasseries luxembourgeoises, Funck-Bricher fondée en 1764 et Bofferding fondée en 1842, la Brasserie Nationale perpétue un savoir-faire transmis depuis plusieurs générations.

Elle est située à Bascharage, dans la commune de Käerjeng, au Grand-Duché de Luxembourg.

Une implantation stratégique

La Brasserie est présente dans le Grand Est et le nord de la France, dans les parties francophone et germanophone de la Belgique, ainsi qu’au Grand-Duché de Luxembourg. Cette implantation lui permet de rayonner sur l’ensemble de la Grande Région tout en restant profondément ancrée dans son territoire d’origine.

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Menopause, Lëtz menopause Asbl

Ménopause : et si on arrêtait enfin de la subir ?

Bouffées de chaleur, fatigue, troubles du sommeil, changements d’humeur, prise de poids… La ménopause peut bouleverser le quotidien. Le Dr Susanne Folschette, présidente de Lëtz Menopause A.s.b.l., Diane Elsen, vice-présidente, Marthe Schmit, secrétaire, et Caroline Lentz, bénévole, nous aident à mieux comprendre cette étape et les solutions pour mieux la vivre. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt » Lorsqu’on parle de ménopause, on pense à l’arrêt des règles et aux bouffées de chaleur. Pourtant, le processus commence bien avant. C’est cette période, appelée périménopause, que l’association Lëtz Menopause souhaite mieux faire connaître. « Il faut penser à la périménopause beaucoup plus tôt », insiste le Dr Folschette. Cette transition débute plusieurs années avant la ménopause et les règles ne sont pas forcément déjà irrégulières. La ménopause correspond, elle, à la dernière menstruation et n’est confirmée qu’après douze mois consécutifs sans règles. Cette distinction est essentielle : face à une femme de 40 ou 42 ans souffrant de fatigue inhabituelle, de troubles du sommeil ou d’une anxiété nouvelle, la périménopause doit faire partie des pistes à envisager, même en l’absence de bouffées de chaleur. Quand tout va bien sur le papier, mais pas dans la vie Le parcours peut être déroutant : fatigue persistante, troubles du sommeil, difficultés de concentration, « cerveau dans le brouillard », irritabilité, anxiété ou épisodes de tristesse. Dans sa pratique, le Dr Folschette dit avoir rencontré des femmes relativement jeunes qui ne se reconnaissaient plus : moins d’énergie. Lorsque les analyses classiques ne révèlent rien d’anormal, les patientes peuvent pourtant sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. C’est toute la difficulté : les symptômes de la périménopause sont multiples et peuvent être physiques, psychiques, cognitifs ou métaboliques. Palpitations, vertiges, douleurs articulaires ou musculaires, modifications de la silhouette ou encore troubles urinaires et génito-urinaires peuvent également s’y associer. Une médecine encore trop peu formée Pour les fondatrices de Lëtz Menopause, le problème ne concerne pas uniquement l’information du grand public. Il touche aussi la formation des professionnels de santé. Le Dr Folschette explique avoir elle-même approfondi sa formation dans le domaine de la médecine de la ménopause. Car la ménopause concerne pratiquement tous les domaines de la santé : gynécologie, médecine générale, endocrinologie, cardiologie, santé osseuse, santé mentale ou encore santé sexuelle par exemple. L’enjeu est donc de ne pas considérer la ménopause comme une simple parenthèse gynécologique, mais comme une période qui peut avoir des répercussions bien plus larges sur la santé et la qualité de vie future. «La ménopause est normale. Mais ce n’est pas normal de vivre mal pendant 30 ou 40 ans» C’est probablement le message qui résume le mieux la philosophie de l’association : la ménopause n’est pas une maladie, mais cela ne signifie pas qu’il faille accepter d’en subir les symptômes et les conséquences. Il ne s’agit pas non plus d’opposer traitement et absence de traitement. Toutes les femmes ne souhaitent pas d’hormonothérapie et certaines ont des contre-indications. L’approche doit avant tout être individualisée, en fonction des symptômes, des antécédents, des risques et des attentes de chacune. Traitement hormonal : dépasser les idées reçues Le traitement hormonal de la ménopause (THM) reste l’un des sujets qui suscitent le plus de questions. Au début des années 2000, les résultats très médiatisés de la Women’s Health Initiative, aux États-Unis, ont profondément marqué l’opinion et installé une durable méfiance envers les hormones. Depuis, les données ont été réévaluées et les recommandations ont évolué. Les traitements utilisés aujourd’hui ne sont d’ailleurs pas ceux étudiés à l’époque. Pour le Dr Folschette « deux générations de femmes ont ainsi vécu avec une peur des hormones qu’il est aujourd’hui nécessaire de réévaluer à la lumière des connaissances actuelles. » Une « fenêtre d’intervention » La question ne se limite pas aux symptômes : la ménopause marque aussi une période où certains risques, notamment cardiovasculaires et osseux, évoluent. Les recommandations internationales évoquent une « fenêtre d’intervention » durant laquelle le rapport bénéfice-risque du THM apparaît être favorable pour une majorité des femmes concernées, notamment lorsqu’il est commencé près du début de la ménopause.

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