Les Laboratoires BOIRON se mobilisent pour la santé des femmes!

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Soigner sans nuire grâce à une approche globale et individualisée est la raison d’être des Laboratoires Boiron. Fidèles à nos valeurs, nous nous mobilisons pour la santé des femmes en leur consacrant une série de communications et présentations régulières et ciblées.

En matière de santé, les femmes et les hommes ne sont pas logés à la même enseigne!

 Aujourd’hui les inégalités sociales et salariales entre les femmes et les hommes doivent continuer à être combattues sans cesse. Pourtant, s’il est un domaine où il ne faut aucunement revendiquer l’égalité mais œuvrer à la reconnaissance des différences, c’est celui de la santé ! Il existe bel et bien en médecine des « inégalités », des spécificités indéniables dues aux différences chromosomiques, physiologiques, hormonales. Règles douloureuses, infections urinaires et mycoses à répétition, symptômes de la ménopause, risques précoces de survenue de cancers hormono-dépendants… sont entre autres des désagréments pouvant ponctuer le parcours de la vie des femmes.

Mais restreindre les spécificités de la santé au féminin à la sphère gynécologique pourrait s’avérer réducteur. Certaines pathologies ont longtemps été sous-diagnostiquées car appréhendées avec des à priori genrés.

Traditionnellement étiquetées « masculines », les maladies cardio-vasculaires constituent pourtant la première cause de mortalité féminine en Belgique, ce fléau tue 26,7% des femmes* bien avant le cancer du sein  et plus de femmes que des hommes (23,4%) meurent en Belgique d’une maladie cardio-vasculaire.

Souvent méconnues ou sous-estimées, les particularités des facteurs de risque et de certaines manifestations des signes d’infarctus conduisent les femmes à ne pas consulter immédiatement, au risque de retarder le diagnostic et la prise en charge adaptée.

Puisqu’en matière de santé, les femmes et les hommes ne sont pas logés à la même enseigne, il est important de privilégier une approche basée sur la connaissance des spécificités de chacun. Ayant à cœur d’informer, de favoriser la prévention et de limiter la chronicisation et la pathologisation de certaines affections, les Laboratoires Boiron lancent une série de communications sur la santé au féminin.

Au travers de ces rendez-vous réguliers, Boiron mettra son expertise d’acteur de santé spécialiste du soigner sans nuire au service des femmes et de leurs spécificités.

Nous commençons notre série d’information sur des questions spécifiques liées à la santé féminine, par le thème de la puberté. Une étape importante dans le développement et la vie d’une femme. La puberté est une étape de la vie, au cours de laquelle l’enfant se transforme en adulte.                  

Les hormones provoquent des changements dans le corps, l’évolution du cerveau et du bien-être mental. Les femmes ont donc un lien particulier avec leur santé dès leur plus jeune âge.  La puberté est le moment où, en tant que femmes, nous prenons conscience de la nécessité de prendre soin de notre santé.                                            

Une belle association

Il se passe donc beaucoup de choses durant cette période si particulière pour chaque femme ! 

8 mars, journée internationale de la femme – Les Laboratoires Boiron et la Chaire Unesco Santé sexuelle et Droits humains s’associent. Ensemble, nous voulons sensibiliser les femmes à leur santé sexuelle et à leurs droits, notamment à l’importance du droit de faire ses propres choix pour sa santé. En effet, il est extrêmement important de conscientiser les femmes à ce sujet le plus tôt possible.

Edito de Valérie Lorentz-Poinsot

 Valérie Lorentz-Poinsot, Boiron, santé des femmes

Directrice générale des Laboratoires Boiron et Présidente du International Women Forum (IWF) Rhône- Alpes, auteure de Homéopathie-Liberté, égalité, santé!(Flammarion,2019) et de «WonderWomen-Dites oui à vos pouvoirs » (Cherche-Midi, 2015).

La santé des femmes est un sujet qui me concerne à plusieurs égards. En premier lieu parce je suis une femme, évidemment et qu’à ce titre j’expérimente les enjeux et les défis que doivent relever cette moitié de l’Humanité. Pour autant, les hommes ont aussi «leurs maladies», «leurs cancers » dits masculins. Les aléas en santé sont bel et bien partagés.

Après plus de vingt années professionnelles dans le secteur de la santé, j’ai pu faire le constat que ce sujet concerne et intéresse grandement les femmes. Car elles sont confrontées, dès leur adolescence avec les menstruations, aux enjeux de contraception, de grossesse, de sexualité sans parler, plus tard, de la ménopause. Elles nourrissent donc très vite, et durant toute leur vie, une relation particulière à la santé.

Au-delà, il s’agit aussi de sujets sociétaux qui interrogent le rôle et la place de la femme dans la société. Les récents mouvements de dénonciation des violences faites aux femmes montrent qu’il y a encore un énorme travail à faire pour donner leur juste place à chacune d’entre elles et bannir définitivement des pratiques d’un autre âge.

Les femmes occupent une place spécifique en termes d’éducation et de transmission. Elles sont souvent le « Ministre de la santé» au sein de leur foyer. Sans tomber dans les clichés car de plus en plus d’hommes sont investis et impliqués sur ces questions. Mais force est de constater que les femmes sont souvent en pointe quand il s’agit de la santé de leurs enfants, des traitements à suivre, des contacts à prendre avec les professionnels de santé, etc. A travers ce rôle, les femmes ont le pouvoir d’améliorer la santé de tous, c’est ma conviction profonde.

Derrière ces sujets de santé, se niche donc des enjeux d’éducation, de développement, d’autonomie, d’émancipation. C’est pourquoi les femmes sont les vecteurs essentiels du progrès. De la médecine, mais aussi de nos sociétés toutes entières.

Le point de vue du Dr Christelle Besnard-Charvet

Gynécologue-obstétricien,homéopathe, consultant Boiton, diplômée universitaire en soins de sport et nutrition, présidente du centre de Ressource de Lyon.

«Il est fondamental de valoriser nos spécificités physiologiques et cela avant la grossesse, moment crucial dans le parcours de santé de la femme!

A raison puisqu’il s’agit pour elle de veiller sur sa santé pour préserver celle de son fœtus, en stoppant tabac et alcool, en limitant les médicaments, en traquant les perturbateurs endocriniens…

Pourtant c’est dès le plus jeune âge que les femmes doivent être informées sur leurs caractéristiques anatomiques, sans tabou !

Aujourd’hui beaucoup trop de jeunes femmes considérant malheureusement leur vulve et vagin comme des parties honteuses voire sales, adoptent un comportement hygiéniste -épilation intégrale, lavages trop fréquents…- favorisant des affections à répétition telles les mycoses.

Pourquoi sous prétexte qu’elles ne sont pas atteintes d’endométriose, de nombreuses femmes considèrent-elles comme«normal» d’avoir des règles douloureuses?

Ce n’est pourtant pas une fatalité de souffrir plusieurs jours par mois! Tout au cours de l’existence, une attention particulière doit être portée aux spécificités féminines. Les soignants doivent à la fois en tenir compte dans leur approche thérapeutique et veiller à en informer les principales intéressées.

Nul besoin de rappeler, l’importance de la prévention. Aujourd’hui nous savons que le surpoids est un co-facteur de risque de certains cancers, de maladies cardio-vasculaires et articulaires. Ou encore que le tabac associé au papillomavirus est un co-facteur majeur du cancer du col de l’utérus.

Une meilleure information va pouvoir favoriser la prévention et rendre les femmes actrices de leur santé.

Un véritable cercle vertueux qui va contribuer à les maintenir en santé en limitant ou en repoussant dans le temps les risques de pathologisation ! Du gagnant-gagnant ! »

La place de l’homéopathie

Dénuée d’effets secondaires graves connus et sans interaction médicamenteuse connue, l’homéopathie est une véritable ressource thérapeutique, sûre et efficace dans différents domaines médicaux. Sans danger et adaptée à tous, elle permet de limiter les risques de toxicité, y compris chez les populations sensibles : femmes enceintes, enfants, personnes âgées, patients en traitement… Proposant une prise en charge globale et individualisée, elle sait apporter des réponses adaptées aux différents symptômes avec deux familles de médicaments.

D’un côté, les tubes et doses unitaires, médicaments homéopathiques à nom commun (HNC) ne comportant aucune indication thérapeutique, posologie et notice d’emploi. Entre les mains d’un professionnel de santé formé à l’homéopathie, leur prescription s’établit en fonction du terrain de l’individu et des modalités d’expression de ses symptômes. Ces médicaments sont désignés par leur nom latin comme par exemple Folliculinum, Colocynthis, Cantharis, Sepia, Lachesis qui figurent entre autres au nombre de ceux recommandés dans le parcours de la santé au féminin.

De l’autre, les spécialités homéopathiques combinant les substances actives de plusieurs unitaires. Sans effets secondaires et interaction médicamenteuse connus, ni somnolence, elles sont disponibles en pharmacie sans ordonnance pour soulager les symptômes dès les premiers signes aigus et éviter les complications de pathologies courantes. Ressources de choix pouvant être utilisées en première intention pour la médication familiale, elles permettent de réagir rapidement, grâce aux conseils du pharmacien. 

Infos

Boiron

Communiqué de presse des Laboratoires Boiron.

Lisez l’interview de Michèle Boiron sur notre site.

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