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L’ouvrage Oxydo-réduction

livre Oxydo réduction, Jonathan camion
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Oxydo-Réduction est un roman d’anticipation acide et absurde, d’une mélancolie cauchemardesque, qui permet de définir les êtres mécaniques. Une satire féroce. Toute ressemblance avec notre époque est purement… intentionnelle !

Oxydo-Réduction

Et si la solution à la survie de l’espèce humaine était d’éteindre la couleur des émotions… pour se rapprocher du réalisme des machines ?
Depuis la nuit des cycles et l’implantation d’un relais synaptique dans le crâne des individus, la pensée libre, l’amour et la notion du temps ont été décontaminés par le MESA.
Ethan, un consultant de 3e niveau du département d’information, recherche secrètement sa grande sœur Lisa, disparue depuis cette fameuse nuit. Est-elle en sécurité avec les résistants ?
Ethan devra faire ses propres choix et se rendre dans la métropole OH84/7KB4, le bastion des

Symbolistes afin de s’en assurer… Il aura besoin de toute l’aide nécessaire pour la retrouver, sans se faire réinitialiser par les sentinelles du MESA…
La naissance accidentelle d’une machine, guidée par des souvenirs et des émotions humaines, pourrait bien l’aider à faire bousculer l’équilibre des deux entités. Quitte à redéfinir les limites des êtres mécaniques et faire jaillir un espoir polychromatique pour les générations futures…

L’auteur

Né à Liège en 1987, chercheur Télévie durant son doctorat en Sciences Biomédicales et Pharmaceutiques, Jonathan Cimino est depuis toujours passionné de littérature sombre, de lecture addictive et d’écriture complexe. Oxydo-Réduction, son premier roman, dépeint un monde dystopique, dans lequel la pensée libre, l’amour et la notion du temps sont interdits.

Interview de Jonathan Cimino

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Jonathan Cimino, qui êtes-vous ?

Je suis né à Liège en 1987, d’origine sicilienne du côté de mon père. Cela peut paraître a priori contradictoire avec la littérature, mais je suis scientifique de formation.

Titulaire d’un doctorat en Sciences Biomédicales et Pharmaceutiques (ULiège, Belgique), j’ai eu la chance d’obtenir une bourse financée par le Télévie pour étudier les mécanismes de résistance, mis en place par les cellules cancéreuses pour échapper à certains traitements anti-angiogéniques ciblés. Une fois mon doctorat, un stage de recherche translationnelle à Harvard et un premier post doc en poche, j’ai quitté le monde de la recherche fondamentale pour le monde des essais cliniques.

Je suis actuellement responsable d’une unité de recherche clinique au Luxembourg tout en exerçant de l’enseignement académique (ULiège, Uni.lu). Marié, père de deux adorables filles, vivant à la campagne, je suis depuis toujours, passionné de cinéma, de littérature sombre, de lecture addictive et d’écriture complexe. Mon roman a donc réuni la face des deux mondes…

Pouvez-vous résumer, en quelques lignes votre roman « OxydoRéduction » ?

Depuis la nuit des cycles et l’implantation d’un relais synaptique dans le crâne des individus, la pensée libre, l’amour et la notion du temps ont été décontaminés par le MESA. Ethan, un consultant de 3e niveau pour le département d’information recherche secrètement sa grande sœur Lisa, disparue depuis cette fameuse nuit. Est-elle en sécurité avec les résistants ? Ethan devra faire ses propres choix et se rendre dans la métropole OH84/7KB4, le bastion des Symbolistes afin de s’en assurer…

Il aura besoin de toute l’aide nécessaire pour la retrouver, sans se faire réinitialiser par les sentinelles du MESA… La naissance accidentelle d’une machine, guidée par des souvenirs et des émotions humaines, pourrait bien l’aider à faire bousculer l’équilibre des deux entités. Quitte à redéfinir les limites des êtres mécaniques et faire jaillir un espoir polychromatique pour les générations futures…

Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire votre roman ?

Ce projet d’écriture trottait depuis longtemps dans mon esprit. Au départ, il s’agissait de textes éparpillés, sans liens aucuns, mais ayant des thématiques communes comme l’existence et les émotions qui en découlent, l’obscurité et les couleurs, la relation entre l’humain et la machine, l’absurdité administrative de notre société… Il y a deux ans, j’ai pris le pari d’en faire un roman.

Mes sources d’inspirations ont été multiples et de nombreux clins d’œil y font référence : Art cinématographique et littéraire, la sociologie, l’histoire de notre civilisation, les réseaux sociaux, le pouvoir, l’hypersexualité comme échappatoire, l’individualisme comme symbole de notre société…

Pour construire la structure du roman, la question de départ a été celle-ci : et si la solution à la survie de l’espèce humaine était d’éteindre la couleur des émotions, pour se rapprocher du réalisme rassurant des machines ? Je suis fan de science-fiction, mais je ne voulais pas d’un monde trop futuriste, avec des soucoupes volantes et des lasers qui tirent dans toutes les directions ! Je voulais décrire un univers minéral, une société totalitaire, qui serait proche de la nôtre, la plus réaliste possible. Avec en cadeau, une petite touche de surréalisme belge !

Du surréalisme, de l’absurde, des phrases parfois poétiques, parfois brutes… C’est une signature ?
Oui, j’aime la matière, le contraste entre les différents styles. Mes descriptions, par exemple, peuvent être longuement appuyées, sans verbe. Il y a des passages, poétiques ou bien à la limite de la brutalité, sans toutefois tomber dans la vulgarité. J’aime aussi que mes personnages soient réalistes.

Pourquoi avoir décidé de vous associer au Télévie en versant l’intégralité de vos droits d’auteur ?
C’est très vite devenu une évidence ! Depuis 1989, le Télévie récolte de l’argent au profit de la recherche scientifique. L’objectif est de progresser dans la lutte contre le cancer en finançant des projets de recherche innovants, en Belgique et au Luxembourg. J’ai moi-même pu profiter d’une bourse Télévie pour réaliser mes recherches scientifiques lors de mon doctorat.

C’est une manière de rendre la générosité qu’on m’a donnée à l’époque… J’ai donc contacté la direction du Télévie et le Pr Arsène Burny, un grand homme, une véritable figure emblématique ! Après lecture du roman, Arsène a accepté d’en rédiger la préface. Inutile de dire que j’étais fortement ému, un honneur pour moi…

Que souhaitez-vous que vos lecteurs ressentent en lisant votre livre ?

Oxydo-Réduction est un roman d’anticipation acide et absurde, d’une mélancolie cauchemardesque. Et c’est complètement assumé ! Le récit, au fur et à mesure, permet aux lecteurs de définir qui sont réellement les êtres mécaniques, et nos limites humaines. C’est aussi une satire féroce où toute ressemblance avec notre époque est purement… intentionnelle !

J’espère que les lecteurs apprécieront la beauté des mots, la richesse des descriptions et des personnages. Le but est qu’ils ressentent en fin de page, un sentiment complexe, où se mêlent mélancolie, nostalgie et espoir. Il y a beaucoup de moi dans ce livre.

Avez-vous d’autres projets d’écriture ?

Oui, assurément ! Mais je ne veux pas me figer dans un genre particulier… Ce sont avant tout les sujets qui me tiennent à cœur, les émotions qui me guident. Je me verrai bien changer complètement de registre, comme écrire pour le théâtre, ou bien développer un roman avec comme personnage principal, pourquoi pas les rêves… À voir si j’arrive à conjuguer sur le long terme, l’écriture avec ma vie de famille, mon travail et mes autres activités.

Un dernier mot pour vos lecteurs ?

J’espère que vous prendrez autant de plaisir à lire ce roman que j’en ai pris à l’imaginer, à l’écrire. Au fil des pages, je me suis mis à entrevoir ce qui pouvait arriver quelques extraits plus loin… et l’histoire se termine sur un flou artistique, libre à vous de l’interpréter selon vos envies ! J’espère que vous ne sortirez pas indemne, émotionnellement, de cette lecture, c’est là mon souhait le plus sincère.

N’oubliez pas que les mots ne sont pas là pour être justifiés ou excusés, mais juste pour être lus, avec inconscience… surtout quand c’est pour la bonne cause ! Bonne lecture.

Extrait du livre

Une belle action…

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