Traitement du cancer : la qualité de vie du patient au cœur de la réussite de son traitement

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Traitement du cancer… En Belgique, le nombre annuel de nouveaux diagnostics de cancer a augmenté d’environ un tiers au cours des 20 dernières années1. Les traitements du cancer et la recherche associée ont fait d’énormes progrès. Les protocoles de soins qui comprennent la chirurgie, la radiothérapie, la chimiothérapie, l’hormonothérapie, l’immunothérapie et la thérapie ciblée sont les principales options médicales pour combattre les cellules cancéreuses. Ils augmentent l’espérance de vie et les espoirs de guérison, mais peuvent générer des effets indésirables souvent invalidants : physiques, comme des douleurs variées, des bouffées de chaleur ou de la fatigue, ou psychiques, comme l’angoisse, la dépression et les troubles du sommeil.

Durant cette épreuve, préserver la qualité de vie, souvent considérablement altérée, est fondamental. Une prise en charge globale et intégrative, associant les traitements conventionnels anticancéreux et des soins complémentaires, peut aider à mieux vivre la maladie et les effets indésirables des traitements.

Cancer : une forte augmentation des cas

En Belgique, une augmentation significative des cas de cancer est observée. Le nombre annuel de nouveaux diagnostics de cancer a augmenté d’environ un tiers au cours des 20 dernières années1.

Les hommes représentent toujours la plus grande part des diagnostics (54,3 %, contre 45,7 % chez les femmes), même si l’écart tend progressivement à se réduire2.

En 2022, 76 220 nouveaux diagnostics de cancer ont été établis, dont 34 446 nouveaux cas chez les femmes et 41 774 chez les hommes3.

Cette hausse est notamment liée au vieillissement de la population et à l’exposition à des facteurs de risque associés au mode de vie, comme le tabagisme, la consommation d’alcool et une alimentation déséquilibrée. Par ailleurs, l’amélioration des méthodes de diagnostic permet de détecter davantage de cas.

D’après l’OMS, cette tendance devrait se poursuivre. L’organisation prévoit 35 millions de nouveaux cas de cancer en 2050, soit 70 % de plus que les 20,6 millions recensés en 20244.

Des traitements qui progressent

Le taux de survie à cinq ans après un diagnostic de cancer du sein en Belgique est de 93,3 %. Dans la tranche d’âge de 15 à 69 ans, ce taux atteint environ 95 %, tandis qu’il diminue à 90,6 % chez les femmes de plus de 70 ans5.

Pour le cancer de la prostate, le taux de survie à cinq ans en Belgique dépasse 95,2 %6.

La mortalité liée aux cancers reste, en Belgique, inférieure à celle observée dans la plupart des pays de l’UE et diminue de façon constante depuis dix ans, tant chez les hommes que chez les femmes7.

Les effets secondaires

Si les protocoles actuels augmentent les espoirs de guérison, ils engendrent toutefois des effets secondaires qui varient grandement d’une personne à l’autre. Leur impact sur la qualité de vie des patients est parfois sévère et durable.

L’homéopathie en soin de support pour mieux traverser l’épreuve de la maladie

Il n’existe pas d’alternative à la médecine oncologique. Dans le cadre d’un suivi médical, il est toutefois possible d’y associer des soins de support. Ceux-ci regroupent différentes approches complémentaires visant à favoriser le mieux-être physique et mental des patients.

Traitement du cancer, homéopathie en soin de support

« Les soins du cancer évoluent dans une démarche intégrative, explique le Dr Ingrid Theunissen, gynécologue en médecine intégrative au HUB–Institut Jules Bordet, en combinant les traitements anticancéreux et les soins de support. Utilisés de façon complémentaire, les soins de support aident notamment à améliorer la qualité de vie du malade et à aller jusqu’au bout de son traitement. Ils lui permettent en effet de mieux tolérer les effets secondaires de la maladie ou des thérapeutiques conventionnelles, comme la chimiothérapie ou la radiothérapie. »

Le texte présente l’homéopathie comme une approche complémentaire individualisée, adaptée aux spécificités de chaque personne et à l’expression de ses symptômes. Il indique qu’elle s’intègre dans une prise en charge globale des personnes atteintes de cancer et qu’aucune interaction médicamenteuse avec les traitements conventionnels anticancéreux n’aurait été identifiée dans l’étude Kassab8.

Selon le texte source, les médicaments homéopathiques peuvent être utilisés à différentes étapes de la maladie : dès l’annonce du diagnostic, en période périopératoire, pendant la chimiothérapie, la radiothérapie, l’immunothérapie ou les thérapies ciblées, ainsi qu’après le cancer.

Le texte cite différents effets secondaires associés aux traitements anticancéreux — nausées, troubles digestifs, mucites, bouffées de chaleur, radiodermites et douleurs articulaires — qui pourraient, selon ses auteurs, être pris en charge par des médicaments homéopathiques.

Le texte indique également que l’homéopathie est utilisée pour les douleurs cicatricielles, neuropathiques ou articulaires, la fatigue et certaines affections cutanées, avec pour objectif d’améliorer l’état général et la qualité de vie. Il avance qu’elle contribuerait à une meilleure tolérance et à l’observance des traitements conventionnels du cancer.

83 % des patients atteints de cancer qui recourent à l’homéopathie seraient satisfaits de cette prise en charge9.

Des preuves scientifiques ?

Le texte source évoque des études publiées dans des revues scientifiques concernant l’homéopathie en soins oncologiques de support. Les résultats ci-dessous sont ceux rapportés dans le document fourni et ne constituent pas, à eux seuls, une preuve d’efficacité thérapeutique.

Une étude pharmaco-épidémiologique rétrospective publiée en 2023 dans Clinical Breast Cancer, revue spécialisée dans le cancer du sein, porte sur une prise en charge homéopathique en soins oncologiques de support après une chirurgie10.

traitement du cancer, homéopathie comme soin de support

Six mois après l’opération, le document rapporte une diminution globale de la consommation de médicaments conventionnels de soins de support chez les patientes ayant reçu au moins trois dispensations de médicaments homéopathiques, par rapport au groupe n’en ayant pas reçu, notamment :

  • 21 % d’immunostimulants (risque relatif [RR] = 0,79) ;
  • 18 % de corticoïdes (RR = 0,82) ;
  • 17 % d’antidiarrhéiques (RR = 0,83) ;
  • 10 % d’antiémétiques (RR = 0,90).

Le document indique également que les patientes prenant de l’homéopathie semblaient présenter moins de comorbidités cardiovasculaires et de diabète.

Une étude multicentrique menée auprès de 535 patients atteints de cancer a évalué les conditions d’utilisation de l’homéopathie en soins de support en oncologie et le ressenti des patients à l’égard de cette approche11. Les cancers les plus représentés étaient le cancer du sein (34,6 %), le cancer colorectal (12 %), le cancer de la prostate (11,6 %) et le cancer du poumon (9,9 %).

Publiée en 2021, cette étude rapporte que :

  • 31 % des patients atteints de cancer en 2017 avaient utilisé l’homéopathie en soins de support, soit une hausse de 83 % en 12 ans (17 % en 2005, selon Simon L. et al., Bulletin du cancer, 2007) ;
  • 83 % des patients recourant à l’homéopathie étaient satisfaits de cette prise en charge ;
  • des symptômes invalidants tels que la fatigue, la douleur, les nausées, l’anxiété, la tristesse et la diarrhée étaient déclarés comme améliorés dans 80 % des cas.

Ils témoignent

« En plus d’un accompagnement avec l’homéopathie, je recommande de privilégier une alimentation équilibrée et de veiller au risque de dénutrition, de pratiquer une activité physique adaptée régulièrement et de recourir aux différents types de soutiens psychologiques (psychologue, sexothérapeute…), ainsi qu’aux différentes techniques favorisant la gestion du stress, comme la cohérence cardiaque, par exemple. »

Dr Christelle Besnard Charvet, gynécologue homéopathe, diplômée en soins de support, conseillère médicale Boiron.

« À la suite de mes séances de chimiothérapie, l’homéopathie m’a aidée à prévenir les nausées et à prendre en charge la constipation. J’ai ressenti un réel soulagement et cela m’a permis de me concentrer plus sereinement sur mon parcours de soins. »

Shelley, patiente.

« Certains médicaments homéopathiques peuvent permettre de réduire la sensation de brûlure liée à la radiothérapie et donc de poursuivre les soins, sous certaines conditions d’administration. »

Dr Jean-Lionel Bagot, médecin généraliste homéopathe, spécialisé dans les soins d’accompagnement en cancérologie.

« Nous proposons de l’homéopathie pour prendre en charge de nombreux symptômes générés par les traitements conventionnels du cancer, tels que la fatigue ou encore les nausées. Sans interactions médicamenteuses connues, l’homéopathie permet une prise en charge globale et adaptée des patients. Cette thérapeutique est adaptée à tous les moments de la vie des patients atteints de cancer et de leurs aidants. »

Dr Alain Toledano, cancérologue radiothérapeute, président de l’Institut Rafaël, directeur de la chaire Santé intégrative du Conservatoire national des arts et métiers.

Vers qui se tourner pour être accompagné en homéopathie ?

Le texte indique qu’un pharmacien, un oncologue ou un médecin traitant peut conseiller de l’homéopathie en première intention. Toute démarche de soins de support doit cependant être discutée avec l’équipe médicale et ne doit pas conduire à retarder ou interrompre les traitements anticancéreux prescrits.

Le Dr Theunissen rappelle : « La mise en place de soins de support doit être discutée entre le médecin traitant, l’oncologue, le médecin en charge des soins de support et le patient. Cette discussion doit intervenir dès le début du traitement, pour empêcher une automédication non contrôlée, l’abandon des traitements conventionnels efficaces ou que certains patients ne se tournent vers des non-médecins. »

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DES LABORATOIRES BOIRON

Sources

  1. Belgian Cancer Registry.
  2. Registre belge du cancer : nouveaux chiffres.
  3. La Belgique en bonne santé – Cancer.
  4. Organisation mondiale de la Santé – projections relatives aux cancers.
  5. La Belgique en bonne santé – Cancer du sein.
  6. Partenamut – Cancer de la prostate.
  7. OCDE – Profil cancer par pays : Belgique 2025.
  8. Kassab S, Cummings M, Berkovitz S, van Haselen R, Fisher P. “Homeopathic medicines for adverse effects of cancer treatments.” Cochrane Database of Systematic Reviews. 2009 Apr 15;(2):CD004845. doi:10.1002/14651858.CD004845.pub2. PMID: 19370613.
  9. Medioni J, Scimeca D, Marquez YL, Leray E, Dalichampt M, Hoertel N, Bennani M, Trempat P, Boujedaini N. “Benefits of Homeopathic Complementary Treatment in Patients With Breast Cancer: A Retrospective Cohort Study Based on the French Nationwide Healthcare Database.” Clinical Breast Cancer. 2023 Jan;23(1):60–70. doi:10.1016/j.clbc.2022.10.001. Epub 2022 Oct 8. PMID: 36376237.
  10. Medioni J, Scimeca D, Marquez YL, Leray E, Dalichampt M, Hoertel N, Bennani M, Trempat P, Boujedaini N. “Benefits of Homeopathic Complementary Treatment in Patients With Breast Cancer: A Retrospective Cohort Study Based on the French Nationwide Healthcare Database.” Clinical Breast Cancer. 2023 Jan;23(1):60–70. doi:10.1016/j.clbc.2022.10.001. Epub 2022 Oct 8. PMID: 36376237.
  11. Bagot JL, Legrand A, Theunissen I. “Use of Homeopathy in Integrative Oncology in Strasbourg, France. Multi-center Cross-Sectional Descriptive Study of Patients Undergoing Cancer Treatment.” Homeopathy. 2021 Mar 4. (Référence incomplète dans le document source.)

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